Médias et régies et vous tous, professionnel de la communication : ensemble vous avez un grand pouvoir !
188 ONG de solidarité internationale lancent aujourd’hui un appel à toute notre filière : mettons nos expertises, nos espaces et notre créativité au service de la solidarité internationale.
L’enjeu n’est pas l’adhésion puisque 66% des Français soutiennent déjà la solidarité internationale. L’enjeu, c’est la visibilité.
Dans un contexte où l’attention est une ressource rare, notre secteur a la capacité unique de faire émerger ces causes dans l’espace public : alors mobilisons-nous !
Partageons, relayons, amplifions l’appel de ces ONG qui agissent tous les jours et qui ont besoin de notre soutien. Comme le SRI, rejoignez la mobilisation !
La régie publicitaire Les Echos Le Parisien Médias / Paris Match Médias franchit une nouvelle étape dans sa stratégie data avec le lancement de « L’Esprit Match », une offre de segments exclusifs inspirés de l’univers iconique de Paris Match. Cette offre s’appuie sur un cookie pool de plus de 2 millions de profils first-party, sélectionnés pour leur engagement et leur affinité avec la marque.
5 nouveaux segments fidèles à l’ADN de Paris Match
Paris Match rassemble une communauté de lecteurs qui partagent un même état d’esprit : audace, partage, curiosité, exigence et raffinement. «L’Esprit Match» se décline en 5 segments personae-data, permettant d’adresser ses cibles premium, en phase avec les enjeux du marché publicitaire : pertinence, efficacité et exclusivité. La construction de ces segments repose sur une méthodologie innovante, combinant analyse comportementale et engagement éditorial, pour offrir un ciblage granulaire et performant.
« Paris Match entretient avec ses audiences un lien privilégié fait d’émotion et de passion. Avec “L’Esprit Match” , nous valorisons toute la richesse de cette relation unique, en capitalisant sur la puissance émotionnelle de la marque et l’engagement exceptionnel de sa communauté. Nous permettons aux annonceurs d’entrer en résonance de façon exclusive et directe avec cette audience ultra-qualifiée, et d’associer leur communication à la singularité et à l’influence qui font la force de Paris Match » déclare Constance Paugam, Directrice Déléguée en charge de Paris Match – Les Echos Le Parisien Médias / Paris Match Médias.
Activation digitale et désormais sociale avec SONAR.SOCIAL
Les segments « L’Esprit Match » sont activables en display, sur le site et l’app de Paris Match (en complément des offres contextuelles, dont Les Collections Digitales) et désormais en social.
Grâce à sa solution propriétaire SONAR.SOCIAL, Les Echos Le Parisien Médias / Paris Match Médias étend l’activation des segments de son écosystème data SONAR aux plateformes sociales, sur les communautés de ses marques médias, selon différents objectifs : amplification, retargeting ou stratégie full funnel.
Les 5 segments « L’Esprit Match »
• |L’Esprit Curieux|
Passionnés d’art et de culture, attentifs à l’actualité et aux grands évènements, ils consacrent leur temps libre au cinéma, à la lecture ou à diverses pratiques artistiques, dans une quête permanente d’ouverture et de compréhension du monde.
• |L’Esprit Expérience|
Amateurs de voyages, automobile, gastronomie… ils aspirent à profiter des plaisirs de la vie. Toujours à la recherche de nouveautés, ils multiplient les expériences et les découvertes.
• |L’Esprit Épicurien |
Prêts à dépenser pour se faire plaisir et faire plaisir à leur entourage, ils aiment rassembler et recevoir leurs proches, et créer des souvenirs mémorables.
• |L’Esprit Healthy|
Attentifs à leur santé et à leur bien-être global, ils recherchent des conseils sur la nutrition, l’activité physique, et la beauté et veulent consommer des produits sains.
• |L’Esprit Glamour|
Sensibles à l’élégance, au style et aux tendances luxe, en quête d’expériences exclusives, ils aspirent à un mode de vie raffiné et à se distinguer par leur consommation.
Une offre data 100 % first-party, contextuelle et sémantique
Cette nouvelle offre s’inscrit dans la dynamique 100% first-party data du Groupe, renforçant l’écosystème SONAR et la capacité de la régie à proposer des solutions de ciblage toujours plus performantes et exclusives. En combinant data first-party, analyse sémantique et contexte éditorial, les annonceurs bénéficient d’une activation sur- mesure, dans un environnement sécurisé et hautement affinitaire.
La confiance est devenue un enjeu central de nos sociétés. Elle traverse les débats politiques, économiques et technologiques et le marché de la publicité digitale n’y fait pas exception.
Alors que l’automatisation et l’IA redéfinissent progressivement les mécanismes de décision, la confiance doit devenir un pilier des nouvelles infrastructures du marché publicitaire.
Dans un marché digital dynamique, la question n’est plus seulement de savoir si la publicité numérique continue de croître mais plutôt de déterminer quels principes orienteront demain les décisions d’investissement.
Les derniers Observatoires de l’e-pub montrent que la concentration croissante des investissements publicitaires sur les grandes plateformes globales a progressivement déplacé le centre de gravité de la création de valeur. Ce déplacement s’est opéré au détriment des acteurs nationaux qui produisent pourtant les contenus, les services et les environnements éditoriaux sur lesquels repose une grande partie des usages numériques.
Une transformation plus profonde s’amorce aujourd’hui avec l’avénement des systèmes agentiques où une part croissante des arbitrages d’investissement sera opérée par des agents capables de hiérarchiser les inventaires et d’allouer les budgets. Dans ce nouvel équilibre, il ne s’agira plus seulement de décider où diffuser mais aussi de déterminer quels signaux guideront ces décisions automatisées.
La compétition publicitaire évolue ainsi vers un marché de signaux interprétés par des systèmes d’intelligence artificielle.
Qualité des contenus, responsabilité éditoriale, brand safety sont des critères qui deviennent progressivement des données d’entrée de ces systèmes d’arbitrage et les environnements capables de produire te tels signaux disposeront d’un avantage structurel.
C’est précisément sur de tels indicateurs qu’est construite l’architecture des environnements les plus qualitatifs de l’open web, que le SRI qualifie de « Safe Gardens » : des espaces publicitaires ouverts mais maîtrisés, adossés à des contenus d’information, de divertissement et de services, et structurés autour de principes de lisibilité et de responsabilité.
Mais la confiance ne doit pas se résumer à un attribut technique des environnements. Elle constitue aussi un actif relationnel car elle fonde la qualité de la relation entre marques, agences et médias. Elle reste un préalable indispensable pour éviter que les arbitrages publicitaires ne soient entièrement laissés aux seuls algorithmes.
La coopération entre agences et régies prend ici tout son sens : les agences structurent les décisions d’investissement, les régies qualifient les environnements de diffusion et, ensemble, elles contribuent à définir les signaux qui orienteront les futurs mécanismes d’allocation publicitaire.
Dans un marché toujours plus automatisé, les environnements capables de garantir qualité et transparence deviennent une véritable infrastructure de confiance pour les marques.
La confiance cesse d’être une valeur abstraite et devient un actif stratégique et l’une des conditions de la création de valeur durable dans la publicité digitale.
Paris, le 12 mars 2026 – À la suite des décisions prises par Meta concernant l’évolution de sa mesure de performance et de sa politique tarifaire, l’Union des Entreprises de Conseil et d’Achat Média (Udecam) alerte sur le déséquilibre croissant du marché publicitaire. Alors que les plateformes imposent leurs décisions unilatéralement, l’Udecam appelle à un dialogue avec tout l’écosystème et à des conditions de concurrence plus équitables.
Des modifications de mesure décidées unilatéralement
La semaine dernière, la plateforme Meta a annoncé une évolution majeure de ses méthodes de mesure, avec l’introduction d’une nouvelle méthodologie d’attribution des clics pour les campagnes optimisées à la conversion, qu’elles soient réalisées en ligne ou en point de vente. Cette modification aura des conséquences directes sur la lecture de la performance des campagnes et sur l’analyse des investissements publicitaires. Certaines évolutions étaient d’ailleurs attendues par l’écosystème, mais la méthode est inquiétante : aucune concertation en amont, aucune visibilité sur le calendrier de déploiement, aucun dialogue à l’issue des annonces.
Une hausse tarifaire imposée sans contrepartie ni concertation
En parallèle, Meta a annoncé l’introduction, à compter du 1er juillet, de « location fees » qui augmenteront de 3 % le coût des espaces publicitaires. Là encore, aucun dialogue n’a existé : Meta agit comme un monopole libre d’imposer ses décisions sans le moindre contre-pouvoir.
Pour l’UDECAM, ces décisions de Meta fragilisent la confiance et l’équilibre du marché publicitaire et mettent en lumière le déséquilibre structurel du marché publicitaire, où certaines grandes plateformes modifient unilatéralement leurs méthodologies et les règles économiques, sans tenir compte des acteurs qui composent cet écosystème. Aucune plateforme ne devrait ainsi pouvoir dicter unilatéralement ses conditions aux annonceurs et à l’économie locale. Pourtant, à l’heure actuelle, aucun contre-pouvoir ne parvient aujourd’hui à imposer ce dialogue, y compris parmi les décideurs publics.
« Les agences médias et les annonceurs ont besoin de visibilité, de stabilité et de transparence. La puissance d’un acteur ne doit pas lui permettre d’imposer seul ses règles. Restaurer un dialogue avec l’ensemble du marché est aujourd’hui indispensable pour garantir des conditions de concurrence équitables et préserver les intérêts des annonceurs. » déclarent Franck Farrugia et Magali Florens, respectivement Président et Directrice générale de l’Udecam.
Selon les dernières données du Baromètre Unifié du Marché Publicitaire (BUMP) publié par l’Irep, France Pub et Kantar Media, le marché publicitaire des médias en France atteint 19,8 milliards d’euros en 2025, en progression de +3,3 % par rapport à 2024. Cette croissance reste toutefois principalement tirée par la dynamique du digital, qui progresse de +11 % sur l’année (source : Observatoire de l’e-pub du SRI, réalisé avec l’UDECAM et Oliver Wyman).
Un marché globalement en croissance mais marqué par un ralentissement
L’année 2025 s’inscrit dans un contexte économique et géopolitique incertain, avec un effet de base défavorable après les grands événements sportifs de 2024 (Euro et Jeux olympiques de Paris). Les cinq grands médias – télévision, radio, presse, cinéma et publicité extérieure – enregistrent ainsi un recul de -6,5 %, pour atteindre 6,97 milliards d’euros de recettes publicitaires nettes.
Dans ce contexte, le digital continue de jouer un rôle moteur, compensant en partie le repli des médias traditionnels.
Des formats audio et vidéo toujours en forte progression
Les recettes digitales cumulées de la télévision, de la presse, de la radio et du DOOH atteignent 1,2 milliard d’euros, en croissance de +6,3 % sur un an. Certains formats se distinguent particulièrement :
Audio digital : +24,5 %
Vidéo digitale : +19,6 %
Ces dynamiques confirment l’importance croissante des formats audio et vidéo dans les stratégies publicitaires numériques.
Un marché très polarisé du côté des annonceurs
Le marché publicitaire rassemble 84 753 annonceurs, dont 83 % actifs sur le digital. Ce dernier reste toutefois fortement concentré : 3 % des annonceurs réalisent à eux seuls 80 % des investissements.
Sur les réseaux sociaux, 35 565 annonceurs sont présents, mais plus de la moitié n’utilisent qu’une seule plateforme parmi Facebook, Instagram, LinkedIn, TikTok, Snapchat ou X. Le Retail Media Search sur Amazon, nouvellement mesuré, compte déjà 6 372 annonceurs, confirmant l’importance croissante de ce levier.
Des arbitrages entre médias globaux et écosystèmes locaux
L’étude met également en évidence les arbitrages opérés par les marques entre médias internationaux et médias français ou européens. Certains secteurs – comme la grande consommation, l’automobile ou l’édition – restent davantage ancrés dans les médias locaux. D’autres, notamment l’informatique, l’enseignement ou la mode, privilégient plus fortement les plateformes globales.
Ces stratégies illustrent la diversité des mix médias et les équilibres en constante évolution entre écosystèmes.
Le digital poursuit sa progression dans le mix média
Au global, les investissements de communication atteignent 35,2 milliards d’euros en 2025. Si le marché recule légèrement par rapport à 2024 (-1,3 %), il reste en progression par rapport à 2023 (+3,2 %).
Sur le long terme, la transformation du mix média se confirme : entre 2019 et 2025, la part du digital passe de 20 % à 32 % des investissements, tandis que celle des autres médias recule.
Des perspectives de croissance modérée pour 2026
Pour 2026, les prévisions anticipent un marché de la communication à 35,9 milliards d’euros, soit une croissance globale d’environ +2 %. Le digital devrait poursuivre sa trajectoire de développement avec +7,5 %, tandis que les cinq médias seraient globalement stables.
A l’occasion de cette nouvelle édition de ses Rencontres, la 15ème, l’Union des Entreprises de Conseil et d’Achat Média organise au Théâtre Marigny, le 31 mars, une soirée-conférence anniversaire sur le thème de la confiance, qui structure aujourd’hui la relation entre marques, médias et citoyens-consommateurs :
TRUST. LES NOUVEAUX LEVIERS DE LA CONFIANCE
Cet événement place la confiance au cœur des enjeux, non comme un acquis mais comme un mécanisme à activer : l’objectif n’est pas seulement de dire ce en quoi nous avons confiance, mais de comprendre pourquoi et comment elle se construit, se maintient et se transmet.
À travers l’exploration de secteurs variés, des speakers de haut vol analyseront les fondements constitutifs de la confiance dans une approche résolument constructive. Chaque intervention sera pensée comme un temps de clarification et de mise en perspective, apportant des clés concrètes et actionnables pour faire de la confiance un véritable levier pour les agences, les marques, les médias et les institutions.
Le SRI est heureux d’accompagner cette soirée d’anniversaire et de renouveler son partenariat avec les Rencontres.
À l’occasion de la Journée Internationale des Droits des Femmes, portons un regard lucide sur notre industrie. L’écosystème de la publicité digitale est en pleine croissance et ne cesse de se réinventer. Mais un constat persiste : les femmes y restent sous-représentées, en particulier dans les rôles d’expertise visible, de leadership et de décision. Les biais, conscients ou non, continuent d’influencer les trajectoires professionnelles.
Aujourd’hui, seulement 10% des postes C-Level dans la tech sont occupés par des femmes (rapport Women in the Workplace 2025, McKinsey) et le secteur de la publicité digitale ne fait pas exception.
C’est pourquoi, en cette journée d’action, nous appelons l’ensemble des acteurs de l’adtech, du marketing digital, des médias à passer à l’action pour une transformation durable de l’industrie à travers des actions concrètes :
Luttons contre l’invisibilisation des femmes dans nos événements professionnels. Favorisons la parité dans les panels et pour cela, aidez-nous à construire notre speaker hub conçu pour faciliter l’identification d’expertes pour les prises de parole.
Pallions le manque de réseaux structurés en développant des programmes de mentorat et de marrainage au sein de nos entreprises. Favorisons le partage d’expériences continu entre les profils juniors, confirmés et seniors. Accompagnons activement l’accès des femmes aux postes de leadership.
Favorisons la flexibilité et l’équilibre des temps de vie afin que les femmes et les hommes de l’écosystème puissent concilier vie de famille et vie professionnelle.
Ouvrons l’espace pour parler librement de charge mentale, de syndrome de l’imposteur ou de tout frein invisible au développement professionnel. Mettre des mots sur ces sujets, c’est se libérer en partie de ces obstacles et contribuer à créer un environnement plus soutenant et inclusif.
Travaillons main dans la main, les femmes, comme les hommes. Nous avons besoins d’alliés et de soutiens pour faire de la mixité un sujet qui nous concerne toutes et tous.
La mixité, un enjeu business
Cet appel est pour l’égalité des chances et l’accès équitable aux opportunités professionnelles. Nous appelons les entreprises à publier des données de parité à tous les niveaux de séniorité, à identifier les écarts de rémunération et à agir concrètement.
Les entreprises ont tout à y gagner. Un écosystème plus inclusif innove davantage, attire et retient les talents et performe durablement.
Une étude de Boston Consulting Group (How Diverse Leadership Teams Boost Innovation, 2018) démontre que les entreprises avec des équipes de direction diversifiées génèrent 19 % de revenus supplémentaires et innove davantage. Une autre étude de McKinsey (Diversity Matters Even More, 2023) indique que les entreprises du premier quartile en matière de diversité de genre ont 39 % de chances supplémentaires de surperformer financièrement.
Rejoignez le mouvement et devenez les actrices et acteurs d’une industrie où chaque talent, indépendamment de son genre, bénéficie d’un accélérateur de compétences, de confiance et de visibilité.
Qui sommes-nous ?
The Women in Programmatic Network France (TWIPN France) est une association gratuite à but non lucratif qui œuvre pour renforcer la place et la visibilité des femmes dans la publicité digitale, le marketing digital et les médias en France.
Chapitre français du réseau international TWIPN, présent en Europe, aux États-Unis et en Asie-Pacifique, l’association développe des initiatives adaptées au marché français : événements, formations, mentorat et partenariats.
Engagée pour plus de diversité et d’inclusion, TWIPN France accompagne les femmes à chaque étape de leur carrière et agit comme un levier de transformation durable pour l’industrie de la publicité digitale.
À l’occasion des Jeux Olympiques d’hiver de Milano Cortina 2026, FranceTV Publicité a dévoilé Context.IA, une offre de ciblage contextuel au cœur des temps forts qui ouvre une nouvelle voie à la publicité télévisée, expérimentée avec The Coca-Cola Company (partenaire du CIO) dans un cadre événementiel d’exception.
Reposant sur un modèle d’intelligence artificielle multimodal, Context.IA analyse en continu les images, le texte, l’audio et la vidéo des programmes diffusés afin d’identifier avec précision des thèmes, des ambiances, des sentiments ou des égéries. Cette analyse permet d’activer les messages publicitaires au moment le plus pertinent, en résonance directe avec l’intensité émotionnelle et narrative du direct sportif.
Dans le cadre de ce pilote, le spot de The Coca-Cola Company a été déclenché automatiquement lors de contextes éditoriaux générateurs d’engagement, notamment :
la présence d’un·e athlète français·e à potentiel de médaille,
un podium avec une médaille française.
Le dispositif s’appuie sur l’adswitching et a été déployé sur la reprise des flux de France 2 et France 3 sur la plateforme france.tv et sur la nouvelle chaîne numérique francetv sport permettant une insertion publicitaire contextualisée, fluide et dans le respect du parcours de visionnage, au cœur des temps forts des Jeux Olympiques.
Marianne Siproudhis, Directrice générale de FranceTV Publicité :
« Avec Context.IA, FranceTV Publicité franchit une étape décisive dans l’évolution de la publicité télévisée. Pour la première fois, nous sommes capables d’activer les messages d’une marque au plus près de l’intensité et au cœur de l’émotion du direct sportif. Cette amplification intelligente et traçable représente une innovation structurante, au service de la performance des annonceurs et du respect de l’expérience des publics. »
Diverto annonce le déploiement de trois formats social vidéo destinés aux annonceurs souhaitant conjuguer créativité et performance digitale : Videolab, Les Immanquables et Real Voices.
Pensées pour les usages sociaux, ces productions en format vertical sont diffusées en organique avec possibilité de médiatisation, sur les réseaux sociaux de Diverto (Facebook, Instagram, TikTok, YouTube) ainsi que sur Diverto.tv et son application.
Videolab : l’ADN Diverto au service des marques
Produite par Diverto Studio, l’offre Videolab propose un dispositif 100 % brand content à fort impact.
Diverto conçoit et produit des vidéos réalisées dans l’ADN de la marque : entertainment, ton direct et authenticité pour parler aux jeunes générations. De la création éditoriale à la diffusion, les équipes éditoriales maîtrisent l’ensemble de la chaîne de production afin de livrer des contenus performants et adaptés aux codes des plateformes sociales.
Le dispositif :
1 vidéo verticale
Format : 1 minute 30
Diffusion en organique + possibilité de boost
Production et médiatisation incluses
Les marques peuvent préempter des concepts éditoriaux forts de la rédaction, parmi lesquels : Plaisir Coupable, Première Fois, Tapis Rouge.
Les Immanquables : le rendez-vous des programmes à ne pas manquer
Format vidéo hebdomadaire de 1 min 30 présenté par Paul Latour, Les Immanquables décrypte les meilleurs programmes culturels à venir.
Deux modalités d’intégration publicitaires sont proposées :
Intégrer le Top des Immanquables
Créer une vidéo sur mesure 100 % dédiée à la marque partenaire
Un cadre éditorial identifié qui permet aux marques de s’associer à un rendez-vous régulier et incarné.
Real Voices : connecter la fiction à la réalité
Lancée fin 2025, l’offre Real Voices crée des passerelles entre univers fictionnels et enjeux sociétaux contemporains : diversité, inclusion, égalité des chances, solidarité, empowerment…
Diverto prend en charge la production ainsi que la médiatisation des contenus, permettant aux marques de s’inscrire dans une démarche éditoriale engagée et porteuse de sens.
Une diffusion native et performante
Toutes les vidéos sont produites en format vertical, diffusées en organique sur les réseaux sociaux de Diverto, hébergées sur Diverto.tv et son application, et peuvent être accompagnées d’une stratégie de médiatisation adaptée aux objectifs du partenaire.
Avec ces trois offres complémentaires, Diverto affirme sa stratégie de développement d’un positionnement référent d’acteur du brand content vidéo social.
Le SRI soutient le Certificat Communication Responsable proposé par Media Institute, une formation de référence pour accompagner les professionnels dans l’intégration des enjeux environnementaux et sociétaux au cœur de leurs stratégies de communication.
Dans un contexte où la responsabilité devient un impératif économique, réglementaire et réputationnel, ce certificat apporte des clés concrètes pour concevoir, piloter et évaluer des dispositifs de communication plus responsables, mesurables et alignés avec les attentes des publics.
Le SRI invite ses membres et l’ensemble des acteurs du marché (régies, agences, annonceurs, partenaires technologiques) à découvrir ce programme et à s’inscrire à l’une des deux prochaines sessions :
– session du 31 mars et 1er avril 2026 à distance
– session du 9 et 10 juin à Paris
Ce certificat est élaboré en collaboration avec l’ARPP, l’AACC et l’Union des Marques, et soutenu par l’Alliance digitale, le SRI, l’UDECAM et l’UCC Grand Sud.
Cette formation a reçu le prix Marie-Dominique Hagelsteen. Décerné chaque année par le Fond de dotation de l’ARPP*, ce prix récompense les initiatives en faveur d’une publicité éthique et responsable.
* Autorité de Régulation Professionnelle de la Publicité
Partenaire des Mlle Pitch Awards, le SRI relaie la dernière ligne droite de cette 6ᵉ édition engagée aux côtés de SOS Villages d’Enfants.
Propulsé par l’agence Mlle Pitch, en partenariat avec MEDIATRANSPORTS, le concours met à l’honneur le SOS Villages d’Enfants de Paris et ouvre une nouvelle catégorie affichage REEL IA. Les participants s’exprimeront dans les catégories de leur choix pour tenter de gagner un des nombreux prix !
Il reste encore 15 jours pour déposer une campagne ! Depuis octobre, créatif·ves, étudiant·es, freelances et jeunes talents en agence se mobilisent pour mettre leur créativité au service d’une grande cause, cette année : SOS Villages d’Enfants.
Pour cette nouvelle édition, le concours affirme son modèle éthique et responsable avec 22 000 € de dotations financières, réparties entre l’ensemble des campagnes primées.
Tout au long du concours, les membres du jury et les partenaires – parmi lesquels FranceTV Publicité et Mediatransports – ont partagé leurs conseils pour accompagner les participant·es : oser des idées fortes sans autocensure, maîtriser l’usage de l’IA, concevoir un film impactant ou une affiche efficace, éviter le plagiat…
Le brief créatif est disponible en ligne, ainsi que de nombreux contenus pédagogiques pour aider chacun à finaliser sa campagne dans les meilleures conditions.
Créatifs de France : lancez-vous !
De nombreux partenaires sont engagés dans ce prix :
Paris, 12 février 2026 – Dans un contexte marqué par la saturation des messages, la fragmentation des environnements médiatiques et la montée des enjeux de confiance, MEDIA FIGARO annonce le lancement de sa nouvelle plateforme de marque. Ce repositionnement stratégique repose sur une conviction forte : la réputation est aujourd’hui un levier central de performance durable pour les marques.
Un environnement en mutation
Les marques évoluent dans un contexte caractérisé par :
une forte pression publicitaire (1 200 messages par jour en France)
une circulation massive de fausses informations (1,5 milliard de contenus trompeurs diffusés quotidiennement sur les réseaux sociaux)
une attente accrue en matière de confiance (64 % des citoyens déclarent faire davantage confiance aux entreprises qu’aux autres institutions – Edelman Trust Barometer 2026)
Dans ce cadre, la visibilité seule ne garantit plus l’efficacité. La crédibilité des messages et la qualité des environnements de diffusion deviennent déterminantes.
De l’attention à la confiance
Longtemps centrée sur la conquête de l’attention, la communication s’inscrit désormais dans une logique de confiance et de cohérence. Le contexte média dans lequel une marque s’exprime contribue directement à sa légitimité et à la construction de sa réputation, qui impacte l’ensemble du parcours de marque : notoriété, considération, performance et fidélisation.
Un basculement accéléré par les IA et les LLM
Le développement des intelligences artificielles génératives et des modèles de langage renforce cette dynamique. Ces systèmes privilégient des sources identifiées, crédibles et structurées. Les contenus issus de médias référents sont davantage cités et intégrés dans les réponses générées. Dans cet environnement, la réputation devient un actif stratégique amplifié par les technologies conversationnelles.
MEDIA FIGARO : un positionnement fondé sur la réputation
Avec cette nouvelle plateforme, MEDIA FIGARO affirme son rôle de partenaire stratégique des annonceurs sur les enjeux de réputation. Le groupe capitalise sur la force et la notoriété du nom Figaro, historiquement associé à la confiance, la rigueur éditoriale, la qualité des contenus et la pérennité.
Une nouvelle signature et une nouvelle identité
Développée avec l’agence Altmann+Partners, la nouvelle signature « Rien n’a plus de valeur qu’une réputation » formalise ce positionnement.
La plateforme s’accompagne :
d’une évolution du logo MEDIA FIGARO, renforçant la centralité du nom Figaro
d’un manifesto explicitant la promesse : mettre la réputation de MEDIA FIGARO au service de celle des marques
d’une campagne de communication déployée en print, digital et social à partir de mars 2026
Un dispositif structuré autour de la réputation
MEDIA FIGARO déploie un écosystème dédié à la mesure et à l’accompagnement des enjeux réputationnels :
des études et audits via la solution GEO Media
une étude ad hoc menée avec l’IFOP sur les leviers de la réputation des marques (publication en mars 2026)
le lancement en 2026 d’un Baromètre de la Réputation
un programme éditorial (print, digital, social) dédié
une émission consacrée aux stratégies de réputation des marques
solocal+ a été créée avec l’ambition de répondre à un besoin essentiel du marché, tous annonceurs confondus, en mettant à leur disposition une solution unique qui s’appuie sur les actifs propriétaires de solocal : data, média et un ancrage sans équivalent dans les territoires.
Structure experte et agile, connectée à tous les actifs du groupe solocal (tech, média, data, IA, talents), solocal+ entend s’imposer sur le marché de la communication locale, qui représente déjà 10,8 milliards d’euros au sein d’un marché publicitaire total de 36 milliards.
Les clients de solocal+ pourront bénéficier de tous les atouts nécessaires à la performance du marketing digital local : puissance du média pagesjaunes, précision de la zone de chalandise, insights, planning, activation omnicanale, contenu personnalisé. Le tout boosté par la qualité de la data exclusive qui permettra le meilleur ciblage.
« solocal+ est la première grande initiative de solocal depuis sa reprise en juillet 2024. Les actifs et la data du groupe sont désormais mobilisés au service des annonceurs afin de soutenir leurs stratégies de pénétration et de développement sur les marchés locaux et BtoB. Nous sommes convaincus que la richesse de ces actifs apporte une rupture dans le marché de la communication locale et B2B . solocal+ incarne les orientations de l’avenir et inscrit l’ensemble du groupe solocal dans une dynamique de croissance durable. » Alain LÉVY, Président de solocal+ Executive Vice-President Tech & Product du Groupe solocal.
solocal+ structure son approche autour de 5 grands segments de marché, adressés en direct par ses équipes ou via la force de frappe commerciale de solocal dans les territoires, selon les enjeux propres à chaque catégorie d’annonceurs :
• Les agences média et les annonceurs nationaux auxquels solocal+ propose des solutions innovantes de planning et d’activation basées sur la data intentionniste et B2B.
• Les grands comptes, à la recherche de dispositifs performants pour toucher des intentionnistes BtoC ou BtoB, pour lesquels solocal+ orchestre des campagnes nationales avec une déclinaison et un pilotage régional.
• Le secteur public (ministères, administrations, collectivités locales, hôpitaux…), que solocal+ accompagne pour diffuser des informations pratiques fiables et communiquer de manière ciblée auprès des publics concernés, de manière omnicanale.
• Les réseaux ciblés que solocal+ accompagne dans le déploiement de dispositifs ciblés auprès d’intentionnistes, le recrutement de visiteurs en magasin, tout en garantissant une gestion harmonisée de la visibilité et des informations de leurs points de vente sur pagesjaunes et les moteurs de recherche.
• Les PME-TPE, que solocal+ accompagne pour renforcer leur visibilité locale auprès de leurs clients potentiels, en leur donnant accès à différents leviers publicitaires au sein d’un dispositif simple et adapté à leurs enjeux.
solocal+ repose sur cinq actifs stratégiques :
• Une data exclusive organisée et exploitée au sein de la CDP :
Ce capital data adresse l’ensemble du marché publicitaire avec des offres ciblées et pertinentes.
• La puissance du média pagesjaunes, dont l’inventaire – 15 millions de visiteurs uniques mensuels – a été optimisé et modernisé, et dont les audiences qualifiées en font désormais un média pleinement monétisable au service de dispositifs publicitaires performants.solocal+ collabore également avec des partenaires de premier plan, à commencer par 366, la régie de la PQR, et leboncoin, premier site e-commerce français, dont solocal commercialise déjà l’inventaire display auprès des réseaux d’enseignes, d’acteurs publics, de PME et d’annonceurs locaux. Plusieurs autres partenariats d’ampleur viendront compléter ce dispositif.
• Un parc client puissant composé de TPE-PME, enseignes à réseaux et collectivités, soutenu par une force de frappe commerciale unique, avec plus de 660 commerciaux issus de solocal et de Regicom, assurant une présence locale sur l’ensemble du territoire français.
• Une expertise digitale et l’usage de l’IA, portés par les équipes desolocal+ et renforcée par les autres entités du groupe Ycor, actionnaire majoritaire de solocal, permettant une forte réactivité opérationnelle.
Présidée par Alain Lévy, solocal+ est placée sous la direction de Maxime Duclaux, nommé Directeur général, et s’appuie sur une équipe d’une trentaine de collaborateurs, appelée à se renforcer dans les mois à venir. Lison Dallant est nommée à la tête des opérations publicitaires, et Timothée Chevrier au pilotage de la data, de la tech et de l’innovation.
À l’occasion du Prix Agence Médias de l’année, Corinne Mrejen, présidente du SRI, rappelle ce qui fonde la singularité de la relation entre régies et agences médias. Construite au fil des grandes transformations du marché publicitaire (digitalisation, automatisation des achats, complexification des chaînes technologiques…), celle-ci entre aujourd’hui dans une nouvelle phase sous l’effet de l’IA et de la publicité agentique.
« Depuis une décennie, le prix Agence Média de l’année met en lumière la relation privilégiée entre agences et régies. Fondée sur la confiance, elle évolue au rythme des mutations profondes du marché.
L’année 2026 s’ouvre sur un contexte paradoxal : une incertitude économique appelle à la prudence, tandis qu’une dynamique de transformation et de croissance s’affirme. Ce paradoxe révèle l’essence même du moment que nous traversons.
Environnements de qualité : un repère essentiel
Les grandes plateformes non européennes ont déplacé le centre de gravité de la monétisation en leur faveur, souvent au détriment des écosystèmes éditoriaux et des services qui structurent l’Open Web. Un constat documenté chaque année par l’Observatoire de l’e-pub. Désormais, l’IA, l’automatisation et l’agentique redéfinissent en profondeur arbitrages, modèles et responsabilités.
À mesure que les investissements sont guidés par les algorithmes puis par les agents IA, la fiabilité des contextes, la qualité des contenus et la lisibilité de diffusion doivent impérativement primer. Cette exigence ne se limite plus à la brand safety : elle devient un signal stratégique.
Dans cet esprit, le SRI promeut les « Safe Gardens ». Ces environnements premium, ouverts et interopérables, sont représentés par nos régies membres. Les « Safe Gardens » offrent un cadre de confiance, cultivant la diversité de leurs contextes et la singularité de leurs inventaires, à l’opposé des logiques de massification et de « commoditisation » des « Walled Gardens ».
Agences et régies face à la révolution agentique
C’est un tournant majeur : les agents IA sont toujours plus présents dans l’arbitrage des investissements. Les décisions ne portent plus uniquement sur des indicateurs de performance. Elles engagent aussi des choix éditoriaux, économiques et sociétaux qui façonnent durablement l’écosystème publicitaire.
Pour les agences, le défi est autant humain qu’organisationnel. Leur métier se transforme, au croisement de la stratégie, de la technologie et de la responsabilité. De leur côté, les régies garantissent la qualité des environnements et assurent la transparence d’accès à leurs inventaires. Ces conditions sont vitales pour la prise de décisions responsables.
C’est précisément pourquoi leur coopération est essentielle. Ensemble, agences et régies peuvent définir les cadres de l’automatisation. Elles peuvent ainsi contribuer à faire de l’agentique un levier maîtrisé s’opposant à une standardisation excessive.
Bâtir collectivement une valeur durable
Dans un contexte d’accélération technologique, les régies, agences et marques doivent impérativement travailler ensemble. Car la valeur durable se construit à travers le collectif. Ce collectif est la clé pour garder la maîtrise de l’IA et de l’automatisation.
Le marché a besoin de repères communs, de référentiels partagés pour éclairer les décisions. La fragmentation et la complexité l’exigent plus que jamais. L’Observatoire de l’e-pub, mené par le SRI et l’UDECAM, y contribue activement, tout comme le programme Sustainable Digital Ad Trust.
Voilà le chemin à suivre pour préserver un écosystème publicitaire performant, équilibré et durable, capable de financer des contenus et des services de qualité pour tous ».
Reworld Media annonce le déploiement d’une Data Clean Room à grande échelle avec Mediarithmics, venant consolider une stratégie data engagée et structurée depuis plusieurs années par le groupe.
Déjà doté d’une capacité de segmentation et de ciblage de premier plan, reposant sur une data propriétaire de 40 millions d’identifiants et 1 200 segments data first-party, Reworld Media franchit aujourd’hui une nouvelle étape : industrialiser ses collaborations data, sécuriser les échanges avec les annonceurs et amplifier l’impact business de ses dispositifs sur l’ensemble des environnements digitaux, sociaux et conversationnels. Cette infrastructure constitue un socle structurant, prêt à accompagner les nouveaux usages liés à l’IA.
Une stratégie data construite dans la durée, désormais industrialisée
Depuis plusieurs années, Reworld Media investit dans la structuration et la valorisation de ses actifs data afin d’accompagner l’évolution des usages médias, publicitaires et conversationnels. La diversité et la complémentarité de ses univers éditoriaux (automobile, food, beauté, santé, maison, sport, lifestyle, tech) lui confèrent une lecture transverse des centres d’intérêt et des parcours de décision, adossée à des audiences massives et engagées.
« Avec la Data Clean Room, nous franchissons une étape clé de notre trajectoire data : faire de la donnée un véritable levier d’orchestration globale, et non plus un simple outil de ciblage. En connectant nos données propriétaires à des environnements tiers fermés, comme les plateformes sociales et demain les écosystèmes IA, nous renforçons la cohérence entre contenus, ciblage et performance. Notre ambition est claire : rendre notre data pleinement activable, mesurable et durablement créatrice de valeur business pour nos partenaires. »
Marion Collombat, Directrice Data de Reworld Media
Le déploiement de cette infrastructure permet ainsi de FORMALISER, SECURISER ET INDUSTRIALISER les collaborations data avec les annonceurs et partenaires, dans un cadre gouverné, conforme au RGPD et sans exposition de données brutes.
DATA & INTENTIONS : DES ACTIFS AU CŒUR DES PARCOURS DE CONSOMMATION
Des actifs data qui se distinguent par leur ancrage direct dans les usages et les intentions de consommation des Français, sur des univers clés du quotidien :
Près des 3/4 des intentionnistes passent par les sites Reworld Media : – 76% des requêtes CUISINE des Français sur l’internet global convergent vers les sites Reworld Media * – 75% des requêtes HABITAT – 74% des requêtes SANTÉ Cette couverture exceptionnelle confère au groupe une granularité de ciblages et intentionnistes unique sur le marché, désormais pleinement activable et industrialisée grâce à la Data Clean Room.
*Exemple de lecture
Un nouveau standard de collaboration data : du CRM au social
Grâce à cette Data Clean Room, Reworld Media est désormais en mesure de proposer des scénarios avancés de collaboration data, activables rapidement et à grande échelle :
rapprochement et matching de données sécurisés,
analyses croisées et enrichissement des insights,
ciblages data plus fins et contextualisés,
pilotage du social publishing à partir des insights data.
Cette approche permet de décloisonner CRM, média et social, et d’inscrire pleinement les activations sociales dans une logique data-driven, orientée performance et ROIste.
« Reworld Media se distingue par la volumétrie de ses audiences et la richesse de ses univers éditoriaux. La Data Clean Room Mediarithmics vient accompagner cette force existante en apportant un cadre technologique structurant, au service de collaborations data ambitieuses et maîtrisées. »
Marie Guimbert, Chief Customer Officer de Mediarithmics
Cette approche crée un nouveau standard de collaboration data, conciliant exigence de performance, respect de la privacy et efficacité opérationnelle, au service des stratégies média et marketing des annonceurs.
En tant que partenaire institutionnel historique, le SRI est heureux de la nouvelle édition du Prix Agence Média de l’Année 2026, organisée par The Media Leader qui a notamment distingué deux régies membres. Devant une audience de 650 professionnels, ce rendez-vous a célébré l’excellence et la transformation profonde des métiers de la communication, sous l’œil d’un jury d’annonceurs présidé par Chrystelle Edeline (BNP Paribas).
Les agences à l’honneur : performance et indépendance
Le palmarès 2026 a couronné des acteurs majeurs qui partagent nos ambitions d’innovation :
Re-Mind PHD a été sacrée Agence Média 2026, marquant ainsi sa quatrième victoire consécutive et célébrant ses 10 ans d’existence.
CoSpirit s’est distinguée en tant qu’Agence Média Indépendante 2026, récompensant son expertise sur le local et ses engagements en faveur de la réduction de l’impact carbone.
WPP Media a reçu le prix de Groupe Agence Média 2026, une distinction qui vient saluer une année de transformation réussie, portée par la data et l’IA.
Prix des Régies : FranceTV Publicité et TF1 Pub en tête du peloton
Pour nos membres, régies internet et acteurs de la publicité digitale, les distinctions attribuées aux régies publicitaires cette année sont particulièrement riches d’enseignements, soulignant l’hybridation croissante des modèles.
Élue « Régie média la plus dynamique commercialement » par les agences, FranceTV Publicité voit sa transformation récompensée. Marianne Siproudhis, sa Directrice Générale, souligne que cette distinction salue la capacité de la régie à proposer des solutions performantes et adaptées dans un marché où les partenaires sont sollicités par des centaines de régies.
TF1 Pub décroche le titre de « Régie la plus innovante », un prix qui valide l’accélération digitale du groupe. Sylvia Tassan-Toffola a notamment mis en avant le rôle majeur de TF1+ sur le marché de la publicité vidéo, ainsi que l’essor de la CTV (TV connectée) et de la data, des piliers technologiques essentiels pour l’avenir de notre secteur.
Un écosystème digital en pleine effervescence
Il est également intéressant de noter la performance des plateformes au sein de ce palmarès, signe de la vitalité de notre écosystème : Pinterest et Amazon Ads ont toutes deux décroché l’argent (respectivement dans les catégories Dynamisme et Innovation), tandis que Snapchat et M6 Unlimited ont remporté le bronze.
Enfin, le Prix des Prestataires, remis par Stéphane Bourse, directeur d’Orange Advertising et administrateur du SRI, a consacré Agence79 et CoSpirit.
Ces distinctions témoignent de la capacité de notre marché à allier créativité et technologie au service de l’expérience publicitaire. Félicitations à tous les lauréats qui font progresser les standards de notre industrie !
Conçu avec la commission digitale de l’UDECAM, ce document destiné aux agences membres de l’UDECAM, définit un cadre méthodologique visant à concilier protection des marques et performance des campagnes. L’organisation met également à disposition de ses agences membre, une « core liste » de mots clés d’exclusion de référence, nettoyée des termes obsolètes, des mots simples non contextualisés et catégorisée selon la nomenclature du marché. Cette liste sera révisée annuellement.
Un test d’impact, mené avec IAS valide cette méthodologie :
L’application de la liste UDECAM ne restreint que 2,9% des inventaires des sites de presse de l’Alliance de la presse d’information générale sur la dimension de « brand suitability », tout en confirmant un contenu éditorial parfaitement « Brand safe » de 99,9 %.
Le guide préconise cependant de sanctuariser les media d’information via un protocole d’achat dédié à cet univers.
Cette initiative permet de sécuriser la diffusion des campagnes des annonceurs sans compromettre le financement nécessaire de l’écosystème médiatique.
Jean Baptiste Rouet, CPO/Head of Digital Innovation & Corporate Reputation chez Publicis Connected Media France et Président de la Commission Digitale de l’UDECAM :
« La suitability est un enjeu important pour les marques et les outils d’adverification et la puissance de l’IA permettent d’adresser ces enjeux. Néanmoins, pour de nombreuses marques, l’utilisation d’une liste de mots clés au sein des DSP pour filtrer les inventaires problématiques reste encore un protocole rassurant, concret et qui permet d’agir efficacement pour protéger sa marque. Cette core liste Udecam a été longuement pensée et travaillée pour être simple d’utilisation (par la catégorisation des univers sémantiques), et allier véritablement, comme le montre les résultats des campagnes test, protection de la marque et préservation de la monétisation des inventaires des media. Cette liste est le résultat d’un gros travail de contextualisation des mots polysèmes qui engendraient, utilisés seuls, une démonétisation des inventaires media. »
Bérénice Lajouanie, directrice générale du pôle Les Echos et Présidente de la Commission Publicité de l’Alliance :
“Nous nous réjouissons des efforts de nos partenaires de l’Udecam pour faire évoluer les pratiques de blocage des publicités par mots clés qui impactent la monétisation de nos médias d’information.Les résultats de ces tests démontrent le caractère totalement sûr de nos sites pour les marques et rassurent sur la pertinence de les utiliser pour atteindre nos audiences massives.La publicité constitue plus que jamais un pilier majeur du financement d’une information de qualité.”
Paris le 20 janvier 2026 – La coalition formée par l’Alliance Digitale, le GESTE, le SRI et l’UDECAM prend acte de la décision rendue ce jour par le Président du tribunal judiciaire de Paris, qui a estimé qu’il n’y avait pas lieu de suspendre le dispositif App Tracking Transparency (ATT) mis en œuvre par Apple.
Le Président du Tribunal a émis des doutes sur l’existence à date d’ATT et son illicéité, malgré la décision de l’Autorité de la concurrence de mars 2025. Les associations coalisées, mobilisées depuis 2020 contre ATT et ses effets négatifs sur tout l’écosystème mobile, poursuivront leurs actions pour faire cesser les agissements anticoncurrentiels d’Apple et œuvrer à un cadre loyal, équitable et durable pour tous les acteurs.
Une action menée pour lutter contre le maintien par Apple de ces pratiques abusives
En septembre 2025, soit six mois après la décision rendue par l’Autorité française de la concurrence sanctionnant Apple pour les conditions d’imposition d’ATT, Apple n’avait apporté aucune modification à ce dispositif, qui a d’ailleurs toujours cours. Apple a fait appel de cette décision et multiplie les manœuvres dilatoires pour tenter d’en neutraliser les effets en France. Le jugement qui vient d’être rendu en est malheureusement l’illustration puisqu’Apple assume n’avoir rien modifié à ATT mais semble considérer que le seul paiement de l’amende de 150 millions d’euros suffit.
La coalition d’associations avait décidé d’engager cette procédure en référé pour obtenir la suspension d’ATT sous astreinte a minima en France. Le Président du Tribunal a décidé de ne pas ordonner de mesures conservatoires en retenant qu’il n’était pas suffisamment établi qu’ATT persiste, dans l’état dans lequel il avait été jugé illégal parl’Autorité. Ce premier jugement vient ainsi réduire significativement la portée de la décision de l’Autorité. C’est une occasion manquée de suspendre temporairement l’impact préjudiciable d’ATT sur l’écosystème dans l’attente que la décision de l’Autorité soit définitive, et ce alors que l’autorité italienne de concurrence vient de condamner ATT pour les mêmes motifs.
Cette décision en référé, qui ne concerne pas le fond du dossier, n’entame pas la détermination de la coalition à poursuivre son action pour faire cesser les agissements abusifs d’Apple qui affectent tout l’écosystème.
Apple doit cesser d’abuser de sa position dominante au détriment des opérateurs de l’écosystème mobile
Pour rappel, dans sa décision du 31 mars 2025, l’Autorité française de la concurrence a jugé que les conditions de mise en œuvre de l’ATT sont anticoncurrentielles. L’Autorité a sanctionné l’imposition par Apple d’un mécanisme artificiellement complexe au détriment de l’ensemble des acteurs de l’écosystème – éditeurs, régies, annonceurs et partenaires technologiques – de manière asymétrique, discriminatoire et non proportionnée aux objectifs prétendus de protection des données des utilisateurs. Cette décision a été assortie d’une amende de 150 millions d’euros.
En décembre 2025, son homologue italienne, l’AGCM, a condamné Apple à une amende de 98 millions d’euros pour les mêmes pratiques. D’autres procédures à l’encontre d’Apple ATT sont par ailleurs en cours en Allemagne, en Roumanie, en Pologne, ainsi qu’au Brésil.
Parallèlement et alors que les pratiques abusives perdurent, les associations observent que les activités publicitaires d’Apple se sont tant renforcées au cours des trois dernières années qu’Apple a récemment notifié à la Commission européenne que son service Apple Ads avait dépassé les seuils prévus par le règlement sur les marchés numériques (Digital Markets Act), ce qui ouvre la voie à sa désignation comme « gatekeeper » sur le volet publicitaire. En capitalisant sur ces pratiques, la place d’Apple sur le marché publicitaire se consolide au détriment des autres acteurs.
De plus, malgré sa communication autour de la protection de la vie privée, Apple a été condamné par une décision de la CNIL de décembre 2022 pour violation des règles de protection des données, décision qui vient d’être confirmée par le Conseil d’Etat en octobre 2025. Sa communication autour de la protection de la vie privée continue donc de s’apparenter à du « privacy-washing », puisque cette décision retenait déjà qu’Apple tire un avantage concurrentiel de l’exploitation des données des utilisateurs notamment à des fins publicitaires, pour ses propres services.
L’IA générative est le nouveau point de contact stratégique entre marques et consommateurs : 42% des utilisateurs ont acheté un produit recommandé par une IA au cours des 6 derniers mois.
La première édition du baromètre Gen-IA, réalisée par iligo en partenariat avec Media Figaro, dresse un état des lieux inédit des usages, des profils et des attentes des Français de l’intelligence artificielle générative. L’idée est de comprendre qui, comment et pourquoi les Français promptent et en quoi leurs différents usages vont induire différentes stratégies de la part des marques, entreprises et institutions en termes de GEO (Generative Engine Optimization).
Menée en novembre-décembre 2025 avec une démarche hybride (quantitatif-qualitatif-passif/observations) auprès de 1022 Français 18-69 ans ayant déjà prompté et de 20 différents profils de prompteurs, l’étude met en lumière une transformation culturelle majeure : l’IA conversationnelle devient un réflexe du quotidien, influençant durablement les manières de s’informer, d’apprendre, de consommer et de décider.
Une adoption désormais massive, au-delà des profils technophiles
Premier enseignement clé : l’IA générative n’est plus un usage de niche. Plus de 50% des Français de 18 à 69 ans ont déjà prompté et tous les profils déclarent utiliser des outils d’IA conversationnelle, quels que soient l’âge, le sexe, la catégorie socioprofessionnelle ou le lieu de résidence. Ainsi, 46% des prompteurs de 18-69 ans ont moins de 35 ans, 47% sont CSP+ et 47% vivent avec des enfants dans leur foyer.
Si les 25–34 ans, les CSP+ ou les Franciliens l’utilisent plus, la pratique est désormais largement normalisée. L’IA s’installe comme un outil transversal, intégré aux routines personnelles et professionnelles. Elle est utilisée plusieurs fois par jour à des fins personnelles pour 50% des prompteurs.
Productivité, gain de temps et structuration de l’information : les moteurs de l’usage
Les motivations des prompteurs convergent autour d’un bénéfice central : faciliter le quotidien. « Tu gagnes du temps, tu peux comparer, compiler, échanger », explique Alexandre, 38 ans, juriste.
Les usages les plus fréquents concernent : la recherche d’information (77%), l’assistance aux tâches (professionnelles et personnelles) (70%), l’inspiration (66%) et la recommandation (64%), l’apprentissage (61%) et la prise de décision (60%).
L’IA est perçue comme un outil de productivité, capable de faire gagner du temps, de structurer des informations complexes et de proposer des réponses immédiatement actionnables.
3 profils d’utilisateurs, 3 rapports aux marques et aux contenus
Le baromètre Gen-IA identifie trois grands types de prompteurs, aux attentes distinctes, avec des implications directes pour les stratégies marketing des marques, entreprises et institutions.
1.Les Méthodiques, qui représentent +/- 50% des prompteurs
Ils formulent des requêtes détaillées (en citant des marques si besoin), attendent des comparatifs et des réponses concrètes (conseils, recommandations de marques…). Ils voient l’IA comme un outil pour aller plus vite et plus loin dans leurs besoins et connaissances.
Plus en affinité avec les 25-35 ans, ils sont plus habitués à utiliser les outils d’IA à des fins professionnelles, facilitant leur usage à titre personnel.
Des 3 profils identifiés, ce sont ceux dont les actes sont les plus influencés par l’IA : au cours des 6 derniers mois, ils sont 82% à avoir suivi une recommandation faite par un outil IA (dont 48% souvent), 49% à avoir acheté le produit/service recommandé par l’IA (dont 30% systématiquement à plusieurs fois).
Satisfaits de l’apport de l’IA dans leur quotidien (79%), ils savent d’ores et déjà qu’ils vont plus l’utiliser à l’avenir, notamment
– Pour des recommandations sur un service, produit (ils sont 47% à savoir qu’ils vont plus utiliser les outils d’IA que maintenant pour les aider dans leur choix d’ici 1 an)
– Dans leur vie quotidienne (conseils sur le sport, voyage, travail, carrière…) ou privée (couple, enfants).
Ils utilisent plus l’IA sur des problématiques administratives (dont banque/assurance), de santé, de loisirs, d’éducation, hygiène/beauté, de luxe/mode ou même de travaux. Cette transversalité confirme l’ancrage progressif de l’IA dans des pans variés de la vie quotidienne.
S’ils utilisent encore majoritairement les moteurs de recherche traditionnels, l’observation de leurs usages de l’IA laisse à penser que les outils d’IA seront très vite leurs principales sources de recherche. Pour cette cible, les marques doivent rapidement établir leur stratégie GEO comme elles l’avaient faite pour le SEO.
2. Les Opportunistes, qui représentent +/- 30% des prompteurs
Ils posent une seule question large et lire sans relancer les outils, dans une logique pragmatique et fonctionnelle, un peu comme ils utilisent les moteurs de recherche à date.
Plus représentés parmi les plus de 50 ans, ils ne sont pas encore adeptes des outils IA dans tout ce qu’ils pourraient leur apporter, mais sont le profil qui va le plus systématiquement suivre les recommandations de l’IA (10% vs 7% au global des prompteurs) ou acheter systématiquement ses propositions (10% vs 6% au global des prompteurs). Quand ils sont intéressés, ils vont le moins se poser de question !
Moins intéressés par la dimension conversationnelle des outils IA, ils sont partagés quant à son utilité pour la vie personnelle ou professionnelle des Français. Ce sont les plus craintifs sur son apport à la société sur le long terme, craignant notamment les dérives d’influence conversationnelles.
3.Les Curieux, qui représentent +/- 20% des prompteurs
Ils privilégient l’exploration et la conversation : ils donnent peu d’informations au début et vont affiner au fur et à mesure en fonction des réponses des outils IA dont ils apprécient l’aspect conversationnel. L’IA est pour eux un outil d’apprentissage et de découverte, favorisant l’ouverture et l’expérimentation.
Plus représentés parmi les moins de 25 ans, les curieux vont plus faire confiance à l’IA, sans pour autant plus prêter attention aux sources des informations, mais ils vont plus challenger ses réponses (29%) en lui demandant de compléter ses retours, d’argumenter, d’expliquer…
Ils sont 65% à lui avoir fait confiance sur une recommandation au cours des 6 derniers mois et 32% à avoir réalisé au moins un achat recommandé.
Si les méthodiques apparaissent comme les plus enclins à suivre les recommandations d’achat de l’IA, les curieux les explorent de manière plus critique et plus exploratoire.
Une nouvelle chaîne d’influence qui redéfinit les parcours d’achat et pose la question de la confiance
Cette typologie souligne une réalité clé : l’IA ne s’adresse pas à un public homogène. Marques, institutions et acteurs économiques doivent intégrer cette diversité d’usage pour concevoir des stratégies pertinentes pour les outils d’IA. Face à ces 3 grands types de prompteurs, les marques vont donc devoir adapter leurs discours et outils de communication afin de répondre à ces usages différenciés, sans considérer l’IA comme un canal homogène.
L’IA générative s’impose donc comme un nouvel intermédiaire dans les décisions de consommation. Bien que concrètement peu d’utilisateurs consultent les sources des outils IA, savoir que les sources sont présentes les rassurent et les confortent à suivre les recommandations.
Si la confiance est un facteur clé, les Français sont divisés quant à la fiabilité à apporter aux retours des outils IA.
· 51 % des répondants déclarent faire confiance aux recommandations des IA
· 54 % ajustent cependant ce niveau de confiance selon la source citée (marque, média, réseau social)
· 60% pensent que les marques paient pour apparaitre dans les recherches des outils IA
Cette division d’opinion au sein des prompteurs (quel que soit leur profil) montre une maturité émergente des utilisateurs, de plus en plus attentifs aux enjeux de fiabilité, de transparence et de biais potentiels.
Au-delà des usages, le baromètre révèle des attentes en matière d’éthique et de responsabilité de la part des outils d’IA, des marques, entreprises et institutions.
Pour les décideurs marketing, l’enjeu est double : tirer parti du potentiel de l’IA sur son pouvoir d’influence tout en construisant une relation de confiance durable avec des consommateurs de plus en plus avertis.
« L’IA générative est déjà un outil du quotidien pour une large partie des Français et influence concrètement leurs parcours d’information comme leurs décisions d’achat. Ce baromètre, fondé sur une approche à la fois quantitative et qualitative, permet de comprendre finement la diversité des usages, des motivations et des profils d’utilisateurs. Les résultats montrent combien la confiance reste indissociable de la fiabilité des contenus et des sources citées. Cela replace le rôle des médias comme repères éditoriaux et tiers de confiance au cœur d’environnements informationnels de plus en plus automatisés, un enjeu central pour le Groupe Figaro. » déclare Pauline LERMIGEAUX, Directrice Marketing & Etudes, Media Figaro
Nul doute que la prochaine édition du Baromètre Gen-IA verra les usages, profils et attentes modifiées, tout comme la place des outils d’IA dans une sphère plus personnelle pour l’ensemble des profils, qu’ils soient Méthodiques, Opportunistes ou Curieux.
En effet, chacun anticipe déjà une hausse significative de ses usages dans les prochains mois, notamment pour se divertir, trouver de l’inspiration, dialoguer, se challenger et optimiser son organisation personnelle.
Il sera d’autant plus intéressant de suivre l’évolution des personae identifiés par ce baromètre. A suivre sur 2026…
À propos du baromètre Gen-IA (Génération IA) iligo / Media Figaro
Étude réalisée par l’agence d’étude iligo en partenariat avec Media Figaro. Le baromètre Gen-IA analyse les usages, perceptions et attentes des Français face à l’intelligence artificielle générative.
1ère édition 2025 : étude avec démarche hybride (quantitatif-qualitatif-passif/observations) menée en novembre–décembre 2025 auprès d’un échantillon de 1022 Français 18-69 ans ayant déjà prompté et de 20 sessions de prompts avec des différents profils (20 h d’entretiens individuels).
Depuis 2014, The Media Leader s’attache à valoriser chaque année l’expertise, la créativité et la capacité d’innovation des agences médias en France à travers son prix « Agence Média de l’année » que le SRI soutient de longue date.
Cette distinction est devenue, au fil des éditions, une référence pour l’ensemble du marché, saluant l’excellence et la performance des acteurs qui façonnent les stratégies médias.
Durant cette cérémonie seront remis plusieurs prix dans différentes catégories :
Prix de la Performance
Prix de la Créativité Media
Prix de la Tech & Data
Prix de l’Engagement
Prix de la Stratégie
Prix du Couple Agence/Annonceur
Prix de la Progression Kantar Media
Prix des Prestataires
Cette année, deux distinctions seront décernées aux régies : la Régie la plus innovante de l’année et la Régie la plus dynamique commercialement de l’année, en partenariat avec Marketing Insight (enquête auprès des acheteurs en agence média).
Le 26 janvier 2025, The Media Leader donne rendez-vous aux professionnels du secteur à partir de 18h au Théâtre du Lido, pour une nouvelle cérémonie qui mettra à l’honneur les agences les plus remarquables de l’année.
Vous êtes invités à participer à ce moment privilégié qui célèbre les talents, partage les réussites et souligne le dynamisme du marché des médias. Toutes les informations pratiques et les modalités de participation sont disponibles ici.
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