Année : 2026

Le SRI, partenaire des Prix Agence Média & Régie Média de l’Année

Partenaire institutionnel du Prix Agence Média de l’année depuis plusieurs éditions, le SRI soutient également depuis son lancement le Prix Régie Média de l’Année.

Cette distinction récompense l’excellence des relations agences-régies, la capacité d’innovation et l’agilité commerciale dans un marché en mutation.

L’évaluation repose sur une méthodologie enrichie : un questionnaire conçu sur mesure, un terrain d’enquête mené en novembre et un panel ciblé d’une centaine d’acheteurs en agences médias. Aucun dossier n’est à fournir par les candidats.

Trois distinctions

Trois prix seront remis :

  • le Grand Prix Régie Média de l’Année
  • la Régie Média la plus innovante de l’année
  • la Régie Média la plus dynamique de l’année.

Résultats en janvier 2027

Les résultats seront dévoilés lors de la cérémonie du Prix Agence Média de l’Année, le lundi 25 janvier 2027 au théâtre du Lido à Paris.

Toutes les informations sont à retrouver dans le cahier des charges destiné aux régies. Une clause de participation figure en dernière page du

Les candidatures sont à envoyer avant le vendredi 30 octobre à [email protected].

Les Mlle Pitch Awards hébergent l’association Toit à Moi pour leur 7ème édition

Les Mlle Pitch Awards donnent le coup d’envoi de leur 7e édition, cette année au profit de Toit à Moi, une association engagée dans la lutte contre le sans-abrisme et la grande exclusion. Le SRI renouvelle son partenariat avec ce concours qui met la créativité publicitaire au service des grandes causes.

Organisé par l’agence Mlle Pitch, le concours invite les étudiants, freelances et professionnels de la création publicitaire à imaginer une campagne capable de changer le regard sur le sans-abrisme, sans misérabilisme ni clichés.

Le défi : faire connaître l’action de Toit à Moi, qui accompagne les personnes sans abri vers une reconstruction durable grâce à trois piliers : un logement-tremplin, un accompagnement personnalisé et la création de liens humains.

Deux des membres du SRI, FranceTV Publicité et Libération, sont également partenaires de cette édition. Leur engagement illustre le rôle que peuvent jouer les régies en mettant leurs inventaires publicitaires de qualité au service de grandes causes, pour donner aux campagnes primées la visibilité et la résonance qu’elles méritent.

Les participants peuvent concourir dans sept catégories : affichage print, digital, DOOH, radio, film, 360° et Reel IA. Les campagnes lauréates bénéficieront d’un plan média national déployé grâce aux partenaires diffuseurs du concours.

Les candidatures sont ouvertes jusqu’au 2 mars 2027.

Découvrir et télécharger le brief créatif de cette 7e édition

SeLoger x Prisma Media Solutions : l’alliance de la data intentionniste et des contextes premium

Un déménagement ou un achat immobilier génère de nombreux besoins et actes de consommation. Prisma Media Solutions et SeLoger s’associent pour permettre aux annonceurs de toucher ces publics à un moment clé de leur parcours, grâce à la meilleure data intentionniste du marché, activable au sein d’environnements de diffusion premium.

Avec SeLoger, la data des moments de vie et de toutes les envies

L’habitat est le point de départ de nombreux projets de vie. En vous appuyant sur la data SeLoger, vous accédez à une cible active, en pleine phase de changement, et prête à s’engager sur le long terme. Cette base de données unique permet d’identifier des moments de vie précis grâce à de nombreux segments data activables, pertinents pour de multiples secteurs : automobile, ameublement, télécomms, énergie, banque, assurance, …etc.

Des activations simples pour une efficacité maximale

Pour s’adapter à vos objectifs, ce partenariat exclusif se déploie à travers deux dispositifs :

  • L’Offre « Ça Déménage »

Cette offre permet de diffuser vos campagnes à la fois sur les univers éditoriaux du groupe Prisma Media et de SeLoger. L’objectif de cette offre est d’accompagner l’utilisateur tout au long de son parcours : de la recherche d’inspiration jusqu’à l’emménagement. Elle vous permet de travailler l’ensemble du tunnel de conversion, depuis la notoriété (grâce au branding vidéo) jusqu’à l’action (via la conversion display).

  • L’activation data sur le réseau Prisma Media Solutions

Cette solution vous permet d’appliquer les segments data SeLoger sur les inventaires de Prisma Media Solutions. Vos campagnes bénéficient ainsi de nos contextes éditoriaux affinitaires et premiums (lifestyle, décoration, grand public, finance…), offrant à votre marque un environnement qualitatif et totalement brand-safe.

Reworld MediaConnect accélère sur le GEO et le GEA avec deux nouvelles offres dédiées à la visibilité des marques dans les environnements IA

Après 60 dispositifs GEO déployés en neuf mois, confirmant la montée en maturité des marques face aux moteurs d’IA générative, Reworld MediaConnect enrichit son offre avec un abonnement GEO trimestriel pour entretenir la performance des prompts travaillés et GEA Publishing, sa nouvelle solution de publicité portée par l’autorité de ses marques média.

À l’occasion de sa conférence consacrée au GEO et à l’intelligence artificielle générative ce jour, Reworld MediaConnect a partagé son deuxième Baromètre GEO ainsi que les enseignements de ses premières campagnes menées pour les marques.

Depuis novembre 2025, plus de 120 demandes ont été reçues et plus de 60 dispositifs GEO déployés. La durée médiane des activations atteint désormais trois mois. Si 75,5 % des briefs répondent encore à un objectif de visibilité dans les moteurs génératifs, les demandes les plus matures portent désormais sur des enjeux plus précis : gagner sur un produit, un territoire conversationnel ou renforcer les associations entre une marque et certaines intentions consommateurs.

Le deuxième Baromètre du GEO de Reworld MediaConnect porte désormais sur 526 marques et 19 secteurs. En trois mois, le score moyen progresse de 7,3 points pour atteindre 71,9/100, témoignant de la maturité croissante du marché. Les premiers dispositifs déployés confirment également l’efficacité de cette approche : dans les secteurs de la beauté et de l’assurance, certaines marques ont notamment vu leur visibilité doubler en trois mois ou gagner plusieurs places dans leur classement sectoriel.

Une nouvelle offre Abonnement GEO pour renforcer la présence des marques au sein des LLM

Ces derniers mois d’activation ont permis d’identifier un nouvel enjeu : la visibilité dans les moteurs génératifs doit être travaillée dans la durée. Pour répondre à cette nouvelle donnée, Reworld MediaConnect lance donc une offre d’abonnement GEO permettant de poursuivre le travail engagé sur les prompts : analyse de la performance, ré-enrichissement des contenus existants, republication et suivi de l’évolution de la visibilité. L’objectif est de permettre aux annonceurs de piloter durablement leur visibilité dans ces environnements.

GEA Publishing : introduire la prescription média dans la publicité conversationnelle

Alors que les formats publicitaires commencent à s’intégrer directement dans les environnements conversationnels, Reworld MediaConnect propose une approche fondée sur la caution d’une marque média experte de la verticale concernée et lance son nouveau dispositif GEA Publishing.Tech, santé, beauté, mode, food ou maison : le message de l’annonceur est porté par une marque média reconnue dans une logique de recommandation.

« En moins d’un an, nous avons vu le GEO passer du stade d’expérimentation à celui d’enjeu stratégique pour les marques. Les conversations IA deviennent un nouvel espace de visibilité, d’influence et demain de communication commerciale. Notre ambition est d’aider les marques à construire leur autorité dans ces environnements puis à l’activer au travers des nouveaux formats conversationnels. » Elodie Bretaudeau- Fonteilles, Directrice générale Reworld MediaConnect.

Avec ces deux nouvelles offres, Reworld MediaConnect souhaite accompagner les marques dans la prochaine étape de leur stratégie IA : être visibles dans les conversations qui comptent, mais surtout y rester durablement et de manière pertinente.

Reworld MediaConnect lance GEO x Créateurs pour transformer les contenus d’influence en sources de référence pour les IA

Les campagnes d’influence deviennent un nouveau levier de référencement dans les LLMs. À mesure que les consommateurs intègrent les IA génératives dans leurs usages quotidiens – une évolution qui pourrait porter les requêtes effectuées via les LLMs à 20 % des recherches organiques B2C d’ici 2027, selon Adobe (1) – un nouvel enjeu émerge pour les marques : être citées dans les réponses des IA.

Avec GEO x Créateurs, Reworld MediaConnect prolonge la valeur des campagnes d’influence en transformant les contenus des créateurs en actifs éditoriaux conçus pour être compris, indexés et recommandés par les moteurs IA.

Quand l’influence devient un levier de visibilité dans les IA

Jusqu’à présent, la valeur d’une campagne d’influence se mesurait à sa visibilité, à son engagement et aux conversations qu’elle générait sur les réseaux sociaux.

Désormais, une nouvelle dimension s’ajoute : la capacité des contenus à nourrir les moteurs conversationnels et à être cités dans les réponses produites par les IA génératives. Pour les marques, l’enjeu n’est plus uniquement d’être vues sur les réseaux sociaux, mais également d’être identifiées comme des sources crédibles lorsque les internautes interrogent ChatGPT, Gemini, Claude ou Perplexity.

C’est pour répondre à cette évolution des usages que Reworld MediaConnect lance GEO x Créateurs, une offre qui combine la puissance des contenus d’influence, l’autorité de ses marques média et son expertise en Generative Engine Optimization (GEO).

De la vidéo sociale au contenu GEO

Avec GEO x Créateurs, les vidéos produites avec les créateurs ne s’arrêtent plus à leur diffusion sur les réseaux sociaux. Les équipes éditoriales de Reworld Media les enrichissent puis les déclinent en contenus optimisés pour les moteurs conversationnels : retranscriptions intégrales, articles enrichis, FAQ, décryptages ou formats How-To, publiés sur les marques média du groupe. Chaque vidéo devient ainsi un actif éditorial durable, décliné en plusieurs contenus complémentaires conçus pour être compris, indexés et cités par les grands modèles de langage (LLM), tout en renforçant les signaux d’autorité envoyés aux IA.Une approche qui conjugue influence, média et GEO.

En s’appuyant sur plus de 80 marques média, réparties sur 10 univers éditoriaux, Reworld MediaConnect met son savoir-faire éditorial au service des stratégies d’influence afin d’en prolonger durablement la valeur. Déjà 60 campagnes GEO ont été déployées depuis le début de l’année 2026.

Avec GEO x Créateurs, Reworld MediaConnect accompagne l’émergence d’une nouvelle génération de stratégies d’influence, où la création de contenu ne s’arrête plus à sa diffusion sur les réseaux sociaux mais s’inscrit durablement dans les moteurs conversationnels.

« Aujourd’hui, nous permettons aux marques d’amplifier l’impact de leurs campagnes d’influence grâce au référencement LLMs. Les investissements en influence sont de plus en plus onéreux, avec GEO x Créateurs nous proposons d’en maximiser la rentabilité. », déclare Pierre-Etienne Boilard, Directeur général adjoint Reworld MediaConnect.


(1) Source : Adobe, The State of Customer Experience in an AI-Driven World – B2C, 2025.

Publicité TV, CTV et digitale : un POC grandeur nature confirme le rôle clé de l’IDcrea pour standardiser l’identification des créations publicitaires

Menée sur une campagne réelle TV/CTV, cette expérimentation interprofessionnelle valide la capacité de l’IDcrea, dans le cadre du protocole ACIF de l’IAB TechLab, à améliorer la traçabilité des créations, l’interopérabilité des flux et l’unification des données de campagne.

L’ACIF (Ad Creative Identification Framework), initiative de l’IAB TechLab, définit un standard permettant d’identifier de façon unique chaque création publicitaire. En France, l’IDcrea, porté par l’ARPP, joue ce rôle : il est attribué à chaque asset publicitaire et permet de suivre sa diffusion, d’unifier les données de campagne et de renforcer la traçabilité sur tous les canaux (TV, CTV…).

L’ACIF s’appuie sur l’IDcrea pour le marché français, avec l’ARPP en tant que registre publicitaire, à l’instar de Clearcast au Royaume-Uni ou d’AdID aux États-Unis. L’ARPP, L’Alliance Digitale et EdiPub présentent les enseignements d’un POC interprofessionnel démontrant la valeur du protocole ACIF, impliquant une campagne réelle et s’appuyant sur IDcrea comme identifiant universel des créations publicitaires en France porté par l’ARPP.

Le POC, réalisé sur une campagne réelle TV et CTV diffusée en début d’année, a permis de tester la circulation et l’exploitation de l’IDcrea dans les flux programmatiques et linéaires, afin de renforcer la réconciliation et la traçabilité des campagnes publicitaires.Messages clés du retour d’expérience :

  • Rôle des API ACIF : La nouvelle API ACIF Ad Validation permet une gestion automatisée des IDcrea, facilitant le suivi des campagnes. Aujourd’hui, une même publicité diffusée sur plusieurs plateformes (CTV, vidéo en ligne, TV linéaire) est identifiée et traitée différemment selon les environnements, rendant difficile le suivi de sa diffusion et de son efficacité.
  • Bientôt une API d’écriture permettra à tout acteur autorisé d’automatiser la création d’identifiants IDCrea.
  • Réconciliation et traçabilité : Le POC a permis de valider la transmission de l’IDcrea de bout en bout au sein du flux programmatique. La systématisation de cette transmission permettra à terme la visibilité des diffusions et la fiabilité des bilans de campagne, pour tous les acteurs de la chaîne.
  • Agrégation et unification des données : L’IDcrea constitue une clé unique, permettant de consolider des données issues de multiples DSP et SSP et d’unifier les indicateurs de performance et de diffusion.
  • L’exclusion concurrentielle : Grâce aux métadonnées associées à l’IDcrea, il est possible d’éviter la diffusion simultanée de campagnes concurrentes sur un même écran, optimisant l’expérience publicitaire et respectant la volonté des marques
  • Interopérabilité garantie : L’IDcrea est conçu pour circuler de manière fluide entre tous les acteurs et systèmes ; la compatibilité avec les standards ACIF et VAST ayant été confirmée par l’utilisation de champ existants et prévus à cet effet, l’échange et l’exploitation des données en sont facilités tout au long de la chaîne publicitaire.

Ce POC démontre ainsi que l’IDcrea peut devenir un socle structurant pour l’écosystème publicitaire français, facilitant la réconciliation et la standardisation.

Arthur Millet, Directeur général de l’Alliance Digitale : « Ce POC illustre la capacité de l’interprofession et de l’écosystème digital à se structurer et à se fédérer autour d’initiatives concrètes et opérationnelles. Grâce à l’engagement d’Alliance Digitale ainsi qu’à son lien direct avec l’IAB Tech Lab, l’organisation professionnelle qui regroupe les acteurs de la publicité et du marketing digital, a pu accompagner efficacement la mise en œuvre du protocole ACIF et son articulation avec l’IDcrea. En faisant le lien entre standards internationaux et besoins des acteurs locaux, l’Alliance Digitale contribue à bâtir un cadre commun favorisant l’interopérabilité, la transparence et la performance sur l’ensemble des canaux. »

Soizic Loison, Déléguée Générale EdiPub : « Ce POC démontre que nous avons aujourd’hui toutes les briques pour faire de l’IDcrea et du protocole ACIF de véritables standards de marché. La technologie est prête, les usages sont là, les bénéfices sont concrets. La prochaine étape est collective : nous devons désormais embarquer l’ensemble de l’écosystème pour généraliser la circulation de l’IDcrea dans tous les flux. Plus nous serons nombreux à adopter cet identifiant et le protocole ACIF, plus nous gagnerons en qualité de données, en automatisation, en interopérabilité et en efficacité opérationnelle. C’est en avançant ensemble que nous construirons un marché plus simple, plus fiable et plus performant. »

Mohamed Mansouri, Directeur délégué ARPP : « Ce POC confirme qu’un identifiant partagé des créations publicitaires n’est plus seulement une ambition technique : c’est un levier structurant pour l’ensemble de l’écosystème. En portant l’IDcrea, désormais reconnu comme le registre français dans le cadre de l’initiative ACIF de l’IAB TechLab, l’ARPP contribue à bâtir une infrastructure de confiance permettant d’améliorer la qualité des données, la traçabilité des campagnes et la réconciliation entre les différents environnements de diffusion. Cette coopération illustre la capacité de notre marché à construire des standards communs au bénéfice des annonceurs, des médias et de tous les acteurs de la chaîne de valeur. »

Entreprises ayant participé au POC

Une initiative soutenue par

Mlle Pitch Awards 2026 : un palmarès inspirant qui démontre la force de la créativité engagée

Les Mlle Pitch Awards ont dévoilé le palmarès de leur sixième édition, confirmant une nouvelle fois la vitalité de la jeune création publicitaire française. Organisé cette année au profit de SOS Villages d’Enfants. Le concours invitait les participants à imaginer des campagnes de sensibilisation autour du maintien des fratries placées dans un même cadre de vie.

Avec 680 campagnes reçues, portées par 1 647 étudiants, freelances et créatifs issus de 61 écoles françaises, cette édition s’est distinguée par un niveau créatif particulièrement élevé. Les propositions ont séduit le jury par la justesse de leurs concepts, la qualité de leur exécution et leur capacité à traiter avec sensibilité un sujet profondément humain.

Le Grand Prix du Jury a été décerné à « Une séparation laisse toujours des traces », imaginée par Cécilia Autain et Walia Makdessi (Sup de Pub Paris). Cette campagne réalise un remarquable triplé en remportant également le Grand Prix Affichage Print et le Grand Prix DOOH. Elle bénéficiera notamment d’une diffusion nationale grâce à Mediatransports ainsi que d’une publication dans Libération.

Cette édition marque également un tournant avec l’arrivée d’une nouvelle catégorie dédiée à l’intelligence artificielle. Le Grand Prix Réel IA a récompensé « Le Monstre », tandis que « Le Meilleur Repère » s’est vu attribuer l’un des deux Grands Prix Film, illustrant l’émergence de nouvelles formes d’expression créative fondées sur l’IA générative.

Partenaire des Mlle Pitch Awards, le SRI est fier de soutenir cette initiative qui révèle les talents de demain et démontre, année après année, que la créativité publicitaire peut conjuguer excellence, innovation et engagement au service de grandes causes d’intérêt général.

Félicitations à l’ensemble des lauréats, aux membres du jury présidé par Sylvain Thirache, à Magali Faget et à tous les partenaires, notamment France TV Publicité et Libération, tous deux membres du SRI, qui contribuent au succès de ce rendez-vous désormais incontournable de la créativité engagée.

Voir le palmarès

Publicité, déséquilibres et asymétries : le CEP appelle à rééquilibrer les règles du jeu

Dans une nouvelle alerte, le CEP estime que les règles qui encadrent la publicité ne s’appliquent plus de manière suffisamment homogène entre les médias traditionnels (TV, presse, radio, cinéma, affichage) et les plateformes numériques, alors même qu’ils sont désormais en concurrence directe pour les audiences et les investissements publicitaires. 

Le Conseil souligne que les médias historiques sont soumis depuis longtemps à des obligations strictes (quotas publicitaires, contrôle préalable des campagnes TV, identification des contenus publicitaires, mesures d’audience, protection des mineurs, etc.), tandis que les plateformes bénéficient de cadres d’application souvent plus souples. Cette différence crée, selon le CEP, des asymétries concurrentielles qui fragilisent les médias producteurs de contenus. 

Le CEP identifie plusieurs points de vigilance :

  • un volume publicitaire potentiellement illimité sur les plateformes, contrairement aux médias audiovisuels ;
  • une identification parfois moins claire des contenus publicitaires (brand content, influence, formats natifs) ;
  • un contrôle principalement a posteriori, là où certains médias bénéficient d’un contrôle préalable ;
  • des mesures d’audience hétérogènes, qui compliquent les comparaisons entre supports. 

Au-delà de ces constats, l’alerte insiste sur les enjeux démocratiques et économiques. Pour le CEP, une publicité mieux régulée contribue à préserver la confiance du public, le pluralisme des médias et une concurrence plus équitable entre les différents acteurs. 

Le Conseil formule enfin plusieurs recommandations, parmi lesquelles :

  • renforcer la transparence des contenus publicitaires et des contenus de marque ;
  • rapprocher progressivement les obligations des plateformes de celles des médias lorsqu’elles exercent des fonctions comparables ;
  • généraliser des mesures d’audience indépendantes pour permettre des comparaisons fiables ;
  • mieux accompagner les petits annonceurs et développer les bonnes pratiques en matière d’influence commerciale ;
  • engager une réflexion sur un financement plus équilibré de l’autorégulation, incluant une contribution des grandes plateformes proportionnelle à leurs revenus publicitaires. 

En conclusion, le CEP rappelle que la régulation de la publicité ne doit pas être perçue comme une contrainte, mais comme un facteur de confiance, de loyauté et d’équité. Son objectif n’est pas d’instaurer un traitement identique entre tous les supports, mais de veiller à ce que des situations comparables soient encadrées par des principes comparables, quel que soit le canal de diffusion.

GEO : le nouveau défi de la visibilité des marques décrypté par le SRI

À l’heure où les intelligences artificielles génératives redéfinissent les parcours d’accès à l’information, les régies médias développent de nouvelles expertises comme le GEO (Generative Engine Optimization), pour accompagner les marques. Fort de l’expertise de ses membres, le SRI publie un « Pense pas bête » dédié au GEO pour éclairer les perspectives ouvertes par les régies dans ces nouveaux environnements et donner aux professionnels du marketing des clés pour en tirer pleinement parti.

Avec l’essor des usages de l’IA générative et l’émergence d’un environnement de plus en plus « zero click », la visibilité des marques se joue maintenant dans les réponses produites par les LLM. Le GEO (Generative Engine Optimization) répond à ce nouvel enjeu en regroupant les techniques permettant de renforcer la présence des marques en optimisant leur remontée et leur citation dans les LLM.

Pour accompagner cette révolution de la visibilité, les membres du SRI ont rédigé un guide pratique qui décrypte le GEO à travers l’expertise des régies médias, le « Pense pas bête du GEO ». ce document pédagogique éclaire concrètement le rôle joué par les médias pour améliorer la présence des marques dans les réponses des LLM, les formats de contenus les plus adaptés, les principaux indicateurs de mesure évaluant le GEO et les acteurs de cet écosystème. Enfin, il liste les bonnes pratiques à connaître pour bâtir une stratégie GEO efficace.

Hélène Chartier, Directrice Générale du SRI, précise ainsi l’ambition de ce guide : « Le GEO marque un tournant dans la manière dont les marques construisent leur visibilité. À mesure que les IA génératives deviennent des intermédiaires entre les contenus et les utilisateurs, la qualité des sources, l’autorité éditoriale et les contextes dans lesquels les marques sont citées prennent une importance nouvelle. C’est là que les régies médias ont un rôle spécifique à jouer : en accompagnant les marques dans la production, l’adaptation et la diffusion de contenus au sein d’environnements éditoriaux reconnus, elles contribuent à renforcer leur autorité et à favoriser leur émergence dans les réponses des LLM ».

Avec ce nouveau “Pense pas bête”, le SRI poursuit sa mission de pédagogie et donne au marché des clés pour comprendre cette nouvelle économie de la visibilité et saisir les nouvelles opportunités qu’elle offre aux marques.

Prisma Media lance Adventic : premier agent IA permettant de piloter les campagnes publicitaires plurimédias en un seul prompt

Acheter une campagne publicitaire n’a jamais été aussi simple. Prisma Media lance Adventic, le premier agent IA autonome dédié à l’orchestration et à l’achat d’espace plurimédia. Cette innovation offre aux agences et aux annonceurs une expérience fluide et centralisée : planifier, réserver et optimiser vos campagnes se fait désormais par une simple conversation en langage naturel avec plus d’agilité, de rapidité et de performance, en dépassant les contraintes des outils d’achat traditionnels.

Programmation d’une campagne publicitaire en un prompt :

« Programme-moi en septembre une campagne vidéo pre-roll instream ciblant les CSP+ pour un budget de 20 000 €, avec une exigence de performance de + 80% de taux de complétion »

De l’analyse du besoin au bilan, Adventic orchestre tout le workflow publicitaire de manière autonome :

– Médiaplanning et Discovery : prévision des inventaires, ciblages et allocations budgétaires optimisés

– Achat : réservation et activation des campagnes de manière autonome

– Optimisation : ajustements continus et en temps réel pour maximiser les KPIs

– Reporting : bilans complets et exportables à tout moment

Déjà opérationnel sur le digital, Adventic étend son périmètre à la presse. À terme, la plateforme a vocation à devenir le point d’entrée unique de l’ensemble de vos investissements médias. Elle intègrera le social et la CTV, puis les autres médias tels que la TV, la radio, le DOOH ou le cinéma.

Une infrastructure technologique ouverte et disponible en septembre

Adventic repose sur deux protocoles :

– MCP (Model Context Protocol) : connecte directement et de manière sécurisée les modèles de langage (LLM) aux adservers des régies publicitaires.

– AdCP (Ad Context Protocol) : permet aux agents IA acheteurs et vendeurs de négocier directement entre eux pour les achats en gré à gré (volumes, grilles tarifaires, garanties de performance).

Déjà éprouvé avec succès lors de tests grandeur nature, l’agent seller sera accessible en toute autonomie pour les acheteurs dès septembre.

Adventic marque une rupture structurelle sur le marché

Plus d’efficacité : Adventic pilote l’ensemble des arbitrages opérationnels pour vous, de l’allocation budgétaire en temps réel au reporting conversationnel, afin de garantir précision, réactivité et performance maximale.

Plus de contrôle et de transparence : grâce au Creative Approval natif, l’acheteur suit en temps réel la validation de ses campagnes par les éditeurs. C’est l’assurance d’une diffusion sécurisée (brand safety), de KPIs respectés et d’une campagne sans friction.

Un working media maximisé : en réduisant la taxe technologique face au programmatique classique, Adventic restitue la valeur aux éditeurs. Pour les agences et les annonceurs, c’est la garantie que l’essentiel du budget est directement investi dans l’achat d’espace, maximisant l’efficacité réelle de la campagne.

Plus de simplicité : plus besoin de passer par des plateformes d’achat complexes, l’annonceur peut désormais lancer sa campagne en quelques clics sur tous les principaux LLM comme ChatGPT ou Claude.

Une équipe d’experts dédiés pour fédérer l’écosystème publicitaire

Adventic est un système ouvert conçu pour unifier les régies, les médias indépendants et les agences face aux géants du web. Dès le lancement, l’offre intègre l’ensemble des assets digitaux de Prisma Media ainsi que des éditeurs tiers de référence.

Pour embarquer ses partenaires dans cette aventure, la plateforme déploie un modèle commercial transparent et standardisé pour l’ensemble des acteurs du marché. Adventic mobilise des experts de l’IA agentique pour réinventer l’achat média, garantissant à ses partenaires une avance technologique décisive à l’ère de l’IA générative.

Reworld Media enrichit son offre data grâce à Connect ID de mediarithmics

Premier groupe média à intégrer Connect ID de mediarithmics, Reworld Media permet aux annonceurs de réconcilier leurs données CRM avec les principaux identifiants activables de l’Open Web grâce à une solution partagée, interopérable et respectueuse de la confidentialité des données personnelles.

Reworld Media rejoint Connect ID, la solution d’orchestration et de réconciliation des identifiants publicitaires lancée par mediarithmics en avril dernier. Dans un contexte de fragmentation croissant des identifiants et de recul des cookies tiers, cette intégration permet aux annonceurs de mieux exploiter leurs données CRM sur l’Open Web. Ils bénéficient ainsi d’une meilleure reconnaissance de leurs audiences, d’une activation plus efficace de leurs campagnes et d’une mesure renforcée de leurs performances.

Réconcilier données CRM et identifiants dans un écosystème publicitaire fragmenté

Après le déploiement de la CDP puis de la Data Clean Room de mediarithmics en 2025, Reworld Media étend aujourd’hui cette collaboration avec sa participation à Connect ID. La solution permet aux annonceurs de réconcilier leurs données CRM avec les identifiants propriétaires des partenaires contributeurs de Connect ID, dont Reworld Media, afin d’améliorer la reconnaissance et l’activation de leurs audiences dans des environnements avec ou sans cookies et ce, sans échange de données brutes.

Les marques peuvent ainsi, qu’elles soient ou non clientes de la plateforme de mediarithmics, renforcer leurs scénarios de ciblage et de mesure sur l’Open Web, y compris dans des scénarios cross-device. Les audiences pourront être activées aussi bien sur les inventaires de Reworld Media que sur d’autres environnements digitaux : Open Web, CTV, social et conversationnel.

La data, un actif stratégique au cœur de la croissance de Reworld Media

Avec plus de 40 millions d’identifiants propriétaires et 1 200 segments data first-party, Reworld Media poursuit ainsi sa stratégie visant à rendre sa donnée toujours plus activable, interopérable et orientée performance.

La data constitue aujourd’hui un pilier stratégique du développement de Reworld Media et représente une ligne de revenus en forte croissance pour le groupe. En capitalisant sur la puissance de ses environnements médias, la richesse de ses signaux propriétaires et sa capacité à activer ses audiences dans des environnements de plus en plus fragmentés, Reworld Media construit progressivement une infrastructure data et technologique pensée pour répondre aux nouveaux usages publicitaires.

L’intégration de Connect ID s’inscrit pleinement dans cette ambition : faire de la donnée un actif stratégique capable de connecter contenus, audiences, intention et performance au sein d’un même écosystème d’activation, tout en offrant aux annonceurs des dispositifs plus fluides, mesurables et interopérables.

« L’un des grands enjeux du marché aujourd’hui est de permettre aux données de circuler et de dialoguer entre elles malgré la fragmentation des identifiants. Avec Connect ID, nous renforçons notre capacité à réconcilier nos données first-party avec celles des annonceurs de manière beaucoup plus fluide, même en dehors des environnements technologiques traditionnels. Cette interopérabilité est essentielle pour construire des activations plus efficaces, plus mesurables et durables dans un monde cookieless. »

Marion Collombat, Directrice Data & GEO de Reworld Media

« Avec Connect ID, notre ambition est de permettre aux annonceurs de mieux réconcilier et activer leurs données CRM sur l’Open Web grâce à un écosystème de partenaires premium. Nous voulons également construire un modèle plus transparent et plus équilibré, dans lequel les acteurs qui contribuent à la réconciliation des identifiants sont rémunérés à hauteur de la valeur qu’ils apportent. La participation de Reworld Media illustre pleinement cette approche. »

Gilles Chételat, CEO de mediarithmics

IREP x CESP : 2ème volet du Livre blanc sur l’attention publicitaire

Fidèles à leur approche transversale, depuis la publication de leur premier livre blanc en octobre 2024, l’IREP et le CESP ont poursuivi leurs travaux sur l’attention publicitaire avec un groupe d’experts représentant chacun des médias, les agences et les annonceurs. L’objectif est double : approfondir les indicateurs utilisés par l’interprofession pour mesurer l’attention et identifier les leviers les plus contributeurs. 

Dans leur deuxième livre blanc sur l’attention publicitaire, l’IREP et le CESP dressent un panorama neutre et indépendant des mesures actuelles en France et à l’international et invitent le marché à trouver un socle commun de convergence des indicateurs d’attention. Six enjeux aboutissent à six recommandations principales : maintenir une approche plurimédias, renforcer la transparence, opter pour une solution de mesure pérenne dans le temps, faire converger les KPIs, repenser les seuils à la lumière des sciences cognitives, enfin clarifier le rôle de l’attention dans le pilotage marketing.

BUMP T126 : un marché publicitaire toujours porté par le digital malgré un contexte incertain

Le marché publicitaire et de la communication a résisté au 1er trimestre 2026 malgré un environnement économique et géopolitique tendu. Les recettes publicitaires nettes de l’ensemble des médias atteignent 4,275 Md€, en progression de +3,1 % sur un an, tandis que les investissements de communication s’élèvent à 8,5 Md€ (+0,6 %). Dans ce contexte, le digital reste le principal moteur de croissance du marché.

Quelques enseignements à retenir :

  • Le digital continue de tirer le marché : les investissements digitaux progressent de +9 % au T1 2026, tandis que les cinq grands médias (TV, radio, presse, cinéma, affichage), digital inclus, reculent de -4,8 %.
  • Les formats audio et vidéo restent les plus dynamiques : les revenus digitaux des médias progressent de +8,7 %, portés notamment par l’audio (+21,3 %) et la vidéo (+14,2 %).
  • Le marché digital reste extrêmement concentré : sur 40 690 annonceurs actifs en digital, seulement 4 % concentrent 80 % des investissements.
  • Le social confirme son poids dans les stratégies média : 23 797 annonceurs sont actifs sur les plateformes sociales, même si 57 % d’entre eux n’activent encore qu’une seule plateforme.
  • Le retail media poursuit sa montée en puissance : Amazon rassemble déjà 4 656 annonceurs sur ses formats search, avec une forte logique d’exclusivité puisque près d’un annonceur sur deux n’utilise aucun autre levier mesuré.
  • La vidéo devient centrale dans les mix médias : elle représente désormais 42 % du marché publicitaire global, soit 1,63 Md€ d’investissements. Près d’un annonceur sur deux utilise aujourd’hui la vidéo dans ses campagnes.
  • Le social vidéo s’installe durablement dans les stratégies annonceurs : il représente désormais 25 % des investissements vidéo, derrière la TV linéaire (57 %) mais devant le replay IPTV, YouTube et l’instream.
  • Le digital gagne encore du poids dans le mix média : il progresse de +2 points de part de marché au sein des investissements de communication.

Orange Advertising et Webedia Brand Xperiences s’associent autour d’une nouvelle offre : CTV stories

Webedia Brand Xperiences et Orange Advertising s’associent pour lancer une offre inédite “CTV Stories” : quand le brand content devient une expérience totale, du digital à l’écran de télévision.

Webedia Brand Xperiences et Orange Advertising annoncent le lancement d’une nouvelle offre commune, CTV Stories, permettant aux marques de produire de véritables productions vidéos et de les amplifier par une diffusion à la fois en télévision (sur la TV d’Orange Set Top Box) et en digital. 

À l’heure où la visibilité ne suffit plus, les marques cherchent à créer un lien durable avec leurs audiences à travers des récits forts et des contenus à valeur culturelle. C’est dans cette logique que les deux acteurs unissent leurs expertises complémentaires : Webedia apporte sa maîtrise de la production de contenus, de l’influence et des réseaux sociaux ; Orange Advertising, sa puissance de diffusion et son accès privilégié à la TV d’Orange. 

Cette nouvelle offre repose sur la création de contenus vidéo longue durée – incarnés par des talents – dans des formats documentaires ou narratifs conçus pour engager, et non pour interrompre. Adaptables à de nombreux secteurs (automobile, luxe, énergie, entertainment), ces productions s’inscrivent dans les enjeux narratifs propres à chaque marque. 

Une fois produits, les contenus sont diffusés sur Orange TV via une chaîne dédiée (canal 29), intégrée au plan de service linéaire de l’opérateur, un environnement premium et interactif. Ils sont ensuite amplifiés sur les médias et plateformes du groupe Webedia ainsi que via les leviers d’Orange Advertising, dont le homescreen TV, carrefour d’audience incontournable pour les téléspectateurs du service TV opérateur. 

Cette présence multi-écrans TV, social, vidéo, plateformes et mobile, s’appuie sur la data TV opérateur d’Orange Advertising. Elle permet d’orchestrer la diffusion des contenus auprès d’audiences exposées ou non exposées sur Orange TV, dans des environnements premium, contextuels et maîtrisés. 

L’offre couvre ainsi toute la chaîne de valeur, de la production à la médiatisation, afin de maximiser l’impact des contenus du salon au digital. 

Au-delà d’un simple lancement commercial, ce partenariat confirme la trajectoire stratégique des deux acteurs. Pour Webedia, il illustre sa capacité unique à faire converger la créativité digitale et la production audiovisuelle, assumant pleinement son statut de producteur de nouvelle génération. De son côté, Orange Advertising repousse les frontières de son modèle en intégrant des expériences de marque à forte résonance culturelle et émotionnelle. 

Une nouvelle voie s’ouvre ainsi pour les annonceurs : celle de dispositifs hybrides et intégrés permettant de faire vivre leurs récits du digital jusqu’au grand écran du salon. Cette alliance se met au service d’une conviction forte : transformer l’attention en émotion, et l’émotion en préférence. 

Cette offre sera commercialisée conjointement par les deux régies publicitaires Orange Advertising et Webedia Brand Xperiences.

MANIFESTE RSE : l’Engagement Collectif des Agences Media

« Nous, agences media membres de l’UDECAM, déclarons intentionnellement notre engagement collectif pour une contribution active pour une société plus responsable, éclairée et durable à travers nos conseils envers nos clients et nos actions en tant qu’entreprises citoyennes.

Acteurs centraux de la chaîne de valeur publicitaire, nous assumons pleinement notre rôle d’intermédiaires entre marques, media et citoyens.

À ce titre, nous reconnaissons la portée de nos choix en tant qu’entreprises, l’impact de nos recommandations en tant qu’intermédiaires.

Nous voulons contribuer à la réduction de l’empreinte carbone de notre secteur, à la promotion de la diversité dans toutes ses formes, à la vitalité du pluralisme media, à un usage de la donnée et de la technologie qui protège les droits fondamentaux.

Dans un monde en transition, traversé par des urgences écologiques, sociales, démocratiques et technologiques, nous affirmons que la performance doit être responsable.

Ces enjeux sont désormais au cœur de nos pratiques, de nos réflexions, de notre métier.
Et parce que nous savons que chaque choix media porte en lui une conséquence – sur l’environnement, sur les représentations, sur la démocratie ou sur les libertés – nous reconnaissons la portée de nos recommandations.

C’est pourquoi nous choisissons d’agir collectivement.

  • Agir pour être à la hauteur du rôle que nous exerçons au sein de la chaine de valeur,
  • Agir pour que l’ensemble de nos équipes se mobilisent,
  • Agir pour que notre métier contribue à un progrès réel, mesurable, partagé,
  • Agir pour traduire notre responsabilité dans les faits, et non dans les intentions.

Ce manifeste est notre point de départ, pas une fin en soi.
Il appelle à la transparence, à l’évaluation, à la remise en question permanente.

En tant qu’agences media, nous nous engageons donc à faire de notre pouvoir d’influence un levier de progrès dans les domaines suivants :

 ENVIRONNEMENT – Mesurer et réduire l’empreinte carbone des campagnes media

Nous nous engageons à :

  • Proposer la mesure systématique de l’empreinte environnementale des dispositifs media que nous concevons.
  • Soutenir la convergence des référentiels de mesure carbone entre les media, et participons aux travaux interprofessionnels visant à définir des standards communs, garants d’une évaluation homogène de l’impact environnemental des campagnes.
  • Identifier les leviers pour réduire activement les émissions associées à la diffusion, la production et la diffusion media.
  • Favoriser des choix responsables en matière de formats, de canaux et de partenaires.
  • Contribuer à la montée en puissance d’un écosystème publicitaire compatible avec les objectifs climatiques.

SOCIAL – Promouvoir l’inclusion, la diversité et l’équité

Nous nous engageons à :

  • Favoriser la diversité dans nos équipes et parmi nos partenaires
  • Soutenir l’égalité des chances dans l’accès aux métiers de la communication et du marketing.
  • Protéger nos collaborateurs de toute forme de harcèlement et de pression.

PLURALISME – Défendre un écosystème media équilibré et pluriel

Nous nous engageons à :

  • Encourager une allocation plus équilibrée des investissements entre media, en tenant compte de leur contribution à la qualité de l’information, au débat public et à la cohésion sociale.
  • Soutenir un paysage médiatique pluriel, indépendant et durable, fondement de toute démocratie vivante.
  • Valoriser les éditeurs et plateformes qui respectent des critères éthiques et journalistiques élevés.

TECHNOLOGIE ET DONNÉES – Agir avec éthique, transparence et prudence

Nous nous engageons à :

  • Promouvoir un usage respectueux et sécurisé des données personnelles, dans le strict respect des réglementations en vigueur.
  • Accompagner l’essor de l’intelligence artificielle et des technologies émergentes avec responsabilité et vigilance, en évitant toute dérive éthique ou discriminatoire

Les engagements formulés dans le manifeste seront transformés en actions concrètes, mesurables et coordonnées. Le collectif s’engage également sur une version appliquée du Manifeste RSE des Agences UDECAM (AGIR°). Ce cadre commun encourage les agences media à s’engager ensemble, dans un esprit de transparence, d’impact collectif et d’amélioration continue. Il propose en particulier un plan d’actions du collectif UDECAM au service de l’engagement des agences. »

WBX lance GEO Orchestration, sa première offre dédiée à la visibilité des marques dans les moteurs de réponse IA

Première offre lancée par Webedia Brand Xperiences, la nouvelle régie publicitaire globale du groupe Webedia Elephant, GEO Orchestration traduit l’ambition de la régie : proposer aux marques des réponses plus intégrées, plus lisibles et plus efficaces face à l’évolution des usages. Elle combine autorité éditoriale, formats interprétables, preuve d’usage, conversations ouvertes et mesure continue, afin de rendre la visibilité dans les environnements IA plus concrète et plus pilotable.

Avec le lancement de Webedia Brand Xperiences, le groupe affirme une nouvelle ambition : sortir d’une logique de silos pour proposer des dispositifs plus convergents et plus performants. GEO Orchestration est la première offre issue de cette dynamique. Elle répond à un basculement décisif : la visibilité des marques ne se joue plus uniquement dans les résultats de recherche traditionnels, mais dans leur capacité à être comprises, citées et recommandées par les moteurs de réponse. Jusqu’ici, le marché du GEO s’est structuré autour d’un modèle relativement homogène reposant sur l’audit de visibilité IA, production d’articles GEO ready et suivi post campagne. GEO Orchestration prend une autre direction, en partant d’une conviction simple : une marque ne devient visible dans les IA que par la cohérence de sa présence dans un écosystème de sources crédibles, de formats interprétables, de preuves d’usage et de conversations ouvertes. 

AUTHORITY & READINESS

Le premier moteur vise à rendre la marque lisible, crédible et exploitable par les moteurs de réponse. Il réunit trois dimensions : la LLM Readiness, pour structurer et fiabiliser les contenus ; la Brand Knowledge Base, pour transformer le site de l’annonceur en base de connaissance utile ; et la Media Authority, pour faire exister la marque dans des environnements éditoriaux reconnus.

SIGNALS, PROOF & PRESENCE

Le second moteur, au cœur du différenciant de WBX, introduit une logique multimodale et multiplateformes. YouTube documente la marque par la démonstration et le test ; Reddit apporte le langage naturel et les usages réels ; LinkedIn installe une parole d’expertise sectorielle ; Sampleo génère des preuves d’usage concrètes à travers des retours consommateurs. Là où le marché produit du contenu GEO, WBX orchestre une présence dans le web vivant que les IA lisent, croisent et priorisent.

MEASUREMENT – ALWAYS ON

GEO Orchestration intègre une mesure continue permettant d’identifier les prompts stratégiques, de benchmarker les concurrents, de suivre la présence effective dans les réponses IA, d’analyser les taux de citation et d’optimiser les dispositifs dans le temps. L’objectif est de transformer un sujet encore émergent en levier mesurable, pilotable et durable pour les annonceurs.

Philipp Schmidt, Managing Director de WBX
« Avec GEO Orchestration, nous voulons dépasser la logique de l’article GEO optimisé pour proposer une approche plus large de la visibilité dans les moteurs de réponse. Notre force est double : l’autorité de nos environnements éditoriaux et la capacité de WBX à faire converger plusieurs actifs du groupe, médias, expertise YouTube, preuve consommateur via Sampleo et conversations ouvertes, dans une logique concrète, mesurable et pilotable pour les marques. »

Les Echos Le Parisien Médias / Paris Match Médias déploie un dispositif publicitaire d’envergure pour l’été football 2026 avec Le Parisien

À l’occasion de l’événement football le plus attendu de l’été 2026, la régie publicitaire du groupe Les Echos-Le Parisien et de Paris Match déploie un dispositif publicitaire global, pensé pour offrir aux marques des territoires de communication puissants, contextualisés et différenciants, en résonance avec l’émotion et la ferveur du moment.

Un dispositif structuré autour de 3 gammes d’activation en 360° sur la marque Le Parisien

Pour répondre à la diversité des stratégies des annonceurs, la régie propose une approche modulaire, au plus près de l’actualité sportive, articulée autour de trois gammes d’offres :

Les Offres « Fil Bleu-Blanc-Rouge »

Des dispositifs en continu pour s’inscrire dans la durée et installer la marque dans le quotidien des audiences : sponsoring des tableaux de bord, des compositions d’équipes ou du calendrier des matchs, sponsoring exclusif de la verticale dédiée sur leparisien.fr, pré-roll vidéo en contexte 100% sport etc.

→ Ces activations permettent de construire un territoire de marque solide et d’opérer un transfert de valeur progressif, au rythme de la couverture éditoriale et de l’évolution de la compétition.

Les Offres « Temps Forts »

Des prises de parole tactiques pour capter l’attention et émerger dans les moments clés : au format sponsoring (des lives, du compte à rebours, du site et de l’app les jours de match de l’Équipe de France), colorisation de Une, insertion dans le « guide expert » du Parisien du 8 juin et dans le numéro collector hors-série en cas de victoire etc.

→ Ces activations permettent de maximiser l’impact d’une campagne en captant l’intensité de l’actualité.

Les Offres « Signature »

Des dispositifs originaux, sur mesure et exclusifs, co-construits avec les marques : vidéo partenaire diffusée sur les réseaux sociaux et le site du Parisien, vidéo brand content, podcast hors-série Code Source dédié aux grandes histoires du football, etc.

→ Ces activations permettent aux annonceurs de créer des récits différenciants, à fort pouvoir émotionnel et mémoriel

L’ensemble de ces offres est enrichi par la data first-party SONAR, alimentée et ajustée tout au long de la compétition.

Des expériences publicitaires qui s’appuient sur un dispositif éditorial XXL au plus proche des matchs :

• Plus de 40 journalistes mobilisés et une équipe d’envoyés spéciaux au plus près des Bleus

• Un desk numérique renforcé pour assurer la couverture en direct des matchs

• Un traitement éditorial sous tous les angles sportifs et extra-sportifs : décryptages, analyses terrain, témoignages et reportage

• Un accès privilégié à l’équipe de France : entretiens exclusifs, coulisses…

• Une approche multiformats : print, numérique, audio, vidéo, social…

En amont de la compétition, la rédaction publiera également un guide expert de 8 pages, disponible en kiosque dès le 8 juin.

Première rédaction sport de presse d’information généraliste nationale, Le Parisien touche chaque mois 10 M de supporters de l’Équipe de France et 10,3 M de fans qui suivent des compétitions internationales de foot(1).

(1) Source : OneNext Insight 2025, Brand 30j Le Parisien-Aujourd’hui en France

Reworld MediaConnect lance son baromètre GEO et confirme son rôle structurant sur le marché

En octobre dernier, Reworld MediaConnect lançait la première offre GEO (Generative Engine Optimization) du marché pour adresser un enjeu devenu central : la présence des marques dans les réponses des IA génératives. Déjà identifié comme le premier groupe média cité dans les réponses de ChatGPT en France(1), Reworld Media franchit aujourd’hui une nouvelle étape avec le lancement de son baromètre.

Ce baromètre sectoriel inédit propose une première mesure structurée de la considération des marques par les moteurs d’IA génératives, déjà utilisés par près d’un Français sur deux en 2025(2).

Un outil propriétaire pour objectiver la recommandation des marques.

Ce baromètre repose sur l’analyse de 377 marques, réparties sur 14 secteurs, mesurées depuis octobre 2025 à partir d’un outil propriétaire, le Regenerative Score.

Sa spécificité : évaluer la présence des marques dans les réponses des LLM à partir de 12 critères marketing clés, à la croisée du branding et de la performance, sur la base de prompts proches des usages réels.

Des performances proches en apparence… mais des écarts de maturité marqués

Premier enseignement de ce baromètre : les niveaux de présence dans les IA génératives sont relativement homogènes d’un secteur à l’autre, avec un score moyen de 64,6/100. Cette homogénéité masque des écarts plus structurels.

Derrière des scores approchants, certaines marques présentent des performances équilibrées sur l’ensemble des 12 critères, quand d’autres affichent des fragilités marquées sur plusieurs dimensions clés. Autrement dit, toutes ne sont pas armées de la même manière pour être recommandées par les IA.

Des critères marketing aux leviers de recommandation

Pour dépasser une simple logique de présence, ces critères permettent d’analyser non seulement si

une marque est citée, mais pourquoi elle l’est. Ainsi, les marques les mieux positionnées se distinguent par la clarté de leur proposition de valeur, l’adéquation de leur offre au marché et la valeur perçue.À l’inverse, les acteurs les moins performants rencontrent davantage de difficultés sur la réputation, notamment les avis clients et la simplicité du parcours.

La réputation apparaît comme une fragilité très largement partagée par les secteurs et probablement comme un des critères structurant de l’autorité perçue d’une marque dans les environnements conversationnels.

Au-delà du classement, un outil de lecture et d’action

Plus qu’un classement, ce baromètre propose une lecture des profils de présence des marques dans les IA génératives. Il permet d’identifier les axes de progression et d’anticiper les contenus les plus susceptibles d’être sélectionnés et recommandés.

Publié trimestriellement, il a vocation à affiner la compréhension des critères qui structurent l’autorité des marques dans les LLM et à suivre l’évolution des performances dans le temps. Une dynamique qui positionne le Groupe au cœur des nouveaux enjeux de visibilité liés aux IA conversationnelles, où la visibilité ne se décrète plus mais repose sur la capacité des marques à être reconnues/retenues comme pertinentes et recommandables.

➡ Découvrir le baromètre GEO Reworld Media

(1) Etude AhRef février 2026

(2) Baromètre du Numérique, ARCEP/ARCOM/CREDOC, 2025

Le groupe Webedia-Elephant lance « Webedia Brand Xperiences », sa nouvelle régie globale au service des expériences de marque

Face à un marché en mutation où les audiences se fragmentent et l’attention se raréfie, le groupe Webedia-Éléphant annonce une évolution majeure de sa proposition pour les marques en France avec le lancement de sa nouvelle régie globale : Webedia Brand Xperiences (WBX). Positionnée comme la « maison des brand experiences », WBX ambitionne d’offrir aux annonceurs des activations totalement intégrées. En orchestrant contenus, talents, médias et production, WBX permet aux marques de transformer leurs prises de parole en expériences génératrices d’audience, de désirabilité et de performance.
DE LA VISIBILITÉ À L’IMPACT CULTURELLe lancement de Webedia Brand Xperiences part d’un constat fort : dans un monde saturé de messages, être vu ne suffit plus. Les marques ne cherchent plus une simple addition de leviers publicitaires, elles ont désormais besoin de partenaires capables de relier les expertises pour créer des expériences cohérentes et incarnées. Ce qui participe à la construction de valeur d’une marque aujourd’hui n’est plus seulement la répétition, mais également l’impact culturel et l’émotion partagée.

Philipp Schmidt, Managing Director de Webedia Brand Xperiences, explique la vision derrière cette transformation : « Le marché a changé. Les marques ne raisonnent plus par silos. Elles attendent des partenaires capables de faire converger contenus, influence, production, média, event et performance. Notre enjeu était de rendre cette capacité plus lisible et plus simple à activer. Avec WBX, nous donnons un nom clair à une ambition simple : proposer au marché une plateforme intégrée pour créer des expériences influentes, donc conçues non seulement pour être vécues, mais pour gagner en visibilité, en audience et en impact grâce à leur capacité à être incarnées, diffusées et amplifiées.

TROIS TERRITOIRES D’ACTIVATION POUR SIMPLIFIER LA COMPLEXITÉ DU MARCHÉ

Pour répondre précisément aux besoins des marques et des agences qui les accompagnent, Webedia Brand Xperiences s’appuie sur les quatre piliers d’expertise du groupe Webedia-Éléphant — Influence, Média, Event, et Production — pour les traduire en trois approches d’activation complémentaires et lisibles :

WBX Signatures part des actifs du groupe pour offrir aux marques une incarnation authentique à travers ses talents et ses cautions de marque. En mobilisant la puissance combinée des médias, de l’influence et des communautés Webedia-Éléphant, cette approche permet aux annonceurs de s’inscrire durablement dans les usages et les conversations des nouvelles générations.

WBX Full Funnel place la performance au cœur de la stratégie. Piloté par la data et la mesure, ce dispositif part d’une cible définie pour connecter chaque activation aux objectifs de croissance des annonceurs — de la construction de notoriété jusqu’à la conversion.

WBX Stories accompagne les marques partenaires dans la construction de leur récit. En s’appuyant sur une expertise éditoriale, de production et d’événementiel, cette approche transforme les enjeux de communication en expériences de marque immersives et à forte valeur ajoutée.

UNE AMBITION EUROPÉENNE PORTÉE PAR UN GROUPE AUX ACTIFS UNIQUES

Avec ce lancement, le groupe Webedia-Éléphant devient un business partner des agences et annonceurs, un architecte de solutions capable de faire entrer les marques dans la culture. Fort de son double ADN média et entertainment (héritage conjoint de Webedia et d’Éléphant) le groupe dispose d’un écosystème singulier de contenus, de talents et de communautés engagées pour porter cette ambition. Et capable de mobiliser les actifs du groupe au niveau européen (Allemagne, Pologne, Espagne) et sur le continent américain (USA, Mexique, Brésil).WBX devient la première structure française, et à terme une référence européenne, capable de proposer des Brand Xperiences à l’échelle d’un groupe média-entertainment.Toute la promesse de cette nouvelle régie globale se résume dans sa signature :We bring brands to life.

Corinne Mrejen & Olivier Rozental reconduits à la présidence et vice-présidence du SRI

Paris, le 30 mars 2026 – L’Assemblée générale du SRI qui s’est tenue ce jour a été l’occasion de renouveler son Conseil d’Administration. Celui-ci a par la suite reconduit Corinne Mrejen (Directrice Générale du Pôle Partenaires & Chief Impact Officer Groupe Les Échos-Le Parisien) et Olivier Rozental (Directeur des activités digitales et de la Transformation RMC BFM Ads) à la présidence & à la vice-présidence du SRI, pour un nouveau mandat de 2 ans.

Un Conseil d’Administration renouvelé

Le Conseil d’Administration du SRI se compose désormais des sociétés suivantes :

  • 366, représentée par Line Gasparini
  • Canal+ Brand Solutions, représentée par Fabrice Mollier
  • France TV Publicité, représentée par Vincent Salini
  • Les Échos Le Parisien Médias / Paris Match Médias, représentée par Corinne Mrejen
  • Libé+, représentée par Vincent Arvers
  • M Publicité, représentée par Elisabeth Cialdella
  • M6 Unlimited, représentée par Hortense Thomine-Desmazures
  • MEDIA FIGARO, représentée par Aurore Domont
  • NRJ Global, représentée par Clément Berthet
  • Orange Advertising, représentée par Stéphane Bourse
  • Prisma Media Solutions, représentée par Caroline Duret
  • Reworld Media Connect, représentée par Elodie Bretaudeau-Fonteilles
  • RMC BFM Ads, représentée par Olivier Rozental
  • TF1 Pub, représentée par Sylvia Tassan Toffola
  • Webedia, réprésentée par Philipp Schmidt
  • FreeWheel et The Trade Desk, représentées respectivement par Céline Collinet-Taboada et Augustin Decré, qui occuperont en alternance le siège de représentant des partenaires technologiques.

Un tandem reconduit à la présidence du SRI

La reconduction de Corinne Mrejen et Olivier Rozental à la présidence et vice-présidence du SRI s’inscrit dans la continuité des travaux engagés ces dernières années dans un marché en recomposition :

« Nous sommes honorés et enthousiastes de la confiance renouvelée par les membres du SRI, qui nous permet de poursuivre notre engagement.

Dans un écosystème en pleine mutation, profondément transformé par l’intelligence artificielle et une chaîne de valeur d’une complexité inédite, les modèles économiques des médias sont confrontés à des pressions considérables. Notre mission est claire : réaffirmer les fondamentaux essentiels pour garantir un fonctionnement plus équilibré et durable du marché publicitaire numérique » expliquent Corinne Mrejen et Olivier Rozental.

Corinne Mrejen précise ainsi les priorités de ce nouveau mandat : 

« Nous allons intensifier et consolider les initiatives structurantes du SRI, à commencer par l’Observatoire de l’e-pub, baromètre incontournable du marché. En matière de mesure, notre engagement reste ferme en faveur de systèmes indépendants et transparents.

Parallèlement, nous approfondirons notre analyse et compréhension des ruptures technologiques, en particulier l’influence de l’intelligence artificielle, et leurs répercussions sur l’ensemble de la chaîne de valeur publicitaire. Nous continuerons également à promouvoir le programme Sustainable Digital Ad Trust et réaliserons une veille réglementaire active, en France comme en Europe, pour garantir une concurrence équitable.

Plus que jamais, le SRI est déterminé à travailler pour une répartition plus juste de la valeur et à consolider le rôle essentiel des « Safe Gardens » : des environnements maîtrisés et responsables, garants d’une publicité numérique durable, au bénéfice des annonceurs et des utilisateurs. »

***

A propos du SRI

Le SRI est une organisation interprofessionnelle qui représente les intérêts des régies dans la chaîne de valeur de la publicité digitale en France. Les membres du SRI travaillent dans un esprit de coopétition et se répartissent en 2 collèges : le collège « Régies » qui rassemble des régies digitales adossées à des publishers et le collège des « Partenaires Technologiques » qui réunit des acteurs exerçant une activité technologique de monétisation publicitaire sur Internet. Pour peser au sein de la chaîne de valeur de la publicité digitale, le SRI agit sur trois fronts complémentaires : le décryptage du marché, notamment au travers de la publication de l’Observatoire de l’e-pub, l’amélioration des pratiques et la défense des intérêts de notre collectif. 

Contact Presse : Myriam Waquet